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Chers adhérents de la SELF,
Chers tous,

Comme nous vous l’avions annoncé, le 55ème Congrès de la SELF Paris est annulé en présentiel. Il est remplacé par les Rencontres autour du 55ème Congrès SELF qui se dérouleront à distance, les 12 et 13 janvier 2021. Ces Rencontres sont gratuites et ouvertes à tous. Le programme et la procédure d’inscription à ces rencontres sont accessibles sur le site de la SELF dans cette section.

Nous vous rappelons également que l’Assemblée Générale de la SELF aura lieu à distance dans le cadre de ces rencontres le mardi 12 janvier de 16h à 18h. Elle sera ouverte aux adhérents et aux non adhérents de la SELF. Nous vous communiquerons la première semaine de Janvier 2021 les informations nécessaires pour y participer.

Dans l’attente de nous y retrouver, les membres du CA vous souhaitent à tous de très belles fêtes de fin d’année.

Bien à vous

Les membres du Conseil d’Administration de la SELF : Béatrice Barthe (Présidente), Eric Liehrmann (Vice-Président aux affaires nationales), Valérie Pueyo (Vice-présidente aux affaires internationales), Philippe Negroni (Secrétaire Général), Christian Blatter (Trésorier), Fabien Coutarel, Catherine Delgoulet, Anne Grunstein, Marianne Lacomblez, Bernard Michez, Véronique Poète et Camille Thomas

La Chaire « La Défense en perspectives » de la Fondation de l’Université Paris Nanterre, recrute un.e. post-doctorant.e en sciences humaines et sociales, ayant obtenu un doctorat (qu’il s’agisse d’un doctorat en économie, en gestion, en sociologie, en psychologie du travail ou en ergonomie).

1. Objectifs et programme scientifique de la Chaire « La Défense en perspectives »

Penser le devenir des quartiers d’affaires mondiaux dans leur relation avec les villes, les territoires et leurs acteurs s’impose comme une urgence d’autant que la pandémie COVID-19 oblige à amender les perspectives. Ces préoccupations vont de pair avec un chantier stratégique de réflexion sur l’avenir du travail : les transformations technologiques, les évolutions des modalités de travail, des frontières entre la vie au travail et la vie hors travail, des modes de vie, comme des mobilités modifient le rapport au temps et à l’espace et bousculent les modes de management.

Pour répondre à ces défis majeurs, de grandes entreprises, des acteurs territoriaux, le monde de la recherche et de la formation au travers de l’université Paris Nanterre et sa fondation, se fédèrent autour d’une Chaire : La Défense en perspectives.

Le programme de recherche transversal de la Chaire mobilise à la fois sur une pluralité de disciplines en sciences humaines et sociales et les savoirs et les savoir-faire des entreprises et acteurs publics. Il porte une attention particulière aux transformations et évolutions propres aux quartiers d’affaires à l’échelle internationale et notamment à celles qui touchent le territoire de La Défense.

L’un des axes fort du programme scientifique de la Chaire s’intéresse aux transformations du travail (en particulier aux mutations du travail et de l’emploi), des environnements et des outils de travail, des espaces et temporalités associés aux activités professionnelles/personnelles ; les transformations des pratiques professionnelles individuelles et collectives, des modes de management et des modalités de travail en équipe ; les incidences de ces transformations sur la qualité de vie au travail, mais aussi sur les modes de vie et les équilibres de vie ; l’impact de la digitalisation du travail sur les pratiques professionnelles à tous les échelons, sur le rapport au travail et sur les attentes des (futurs) travailleurs.

Dans ce contexte, le télétravail occupe aujourd’hui une place prépondérante qu’il convient d’investiguer dans le cadre d’une démarche scientifique. Se pose la question des enseignements que l’on peut tirer de l’expérience du télétravail contraint en période de pandémie : a) afin de rendre cette pratique optimale hors temps de crise et b) d’anticiper ses conditions de redéploiements en situations d’urgence et de crise à venir.

2. Missions et profil recherché

Le.la post-doctorant.e devra :

  • Proposer une cartographie du télétravail dans le monde (taux de pratique et son évolution, caractéristiques de télétravailleurs, modalités de mise en œuvre, conséquences objectives et perçues, avantages et inconvénients pour les entreprises/les collaborateurs, etc.) et en particulier dans les quartiers d’affaire
  • Analyser les conditions de déploiement du télétravail en France depuis le début de la pandémie Covdi-19 (recension de la littérature scientifique et des études; identification des écueils et des leviers de réussite du déploiement du télétravail en période de crise ; entretiens auprès de DRH de grands groupes, directeurs/responsables/référents télétravail et de manageurs) ;
  • Evaluer les incidences du télétravail sur le travail lui-même et les salariés au sein du territoire (analyse des indicateurs RH ; questionnaire en ligne appréhendant les effets du télétravail pendant la crise sur le travail et ses conditions de réalisation, le rapport au travail, la qualité du travail, les modes de management et de collaboration, la santé et les équilibres de vie).

Il est attendu que le/la candidat.e :

  • Possède une solide connaissance du monde du travail, des modalités d’organisation du travail, de ses conditions d’exécution et de leurs effets, des évolutions des lieux et espaces de travail ;
  • Est capable de convoquer des modèles explicites de sa propre discipline académique et de les relier aux autres disciplines ;
  • Maitrise les méthodes de recension de travaux et matériaux, d’analyses de données textuelles et documentaires ;
  • Soit familièr.e des techniques de recueil de données empiriques (techniques d’entretien de recherche, élaboration et mise en ligne de questionnaire) ;
  • Ait une expérience conséquente en traitements de données tant qualitatifs que quantitatifsadossée à la maîtrise de logiciels spécialisés ;
  • Possède des compétences en communication tant dans le domaine académique (publications internationales) qu’en direction des entreprises et leurs représentants.

3. Durée du contrat et rémunération

Le contrat de recherche sera d’une durée de 12 mois à temps plein (mi-mars 2021 à mi-mars 2022). Le.la candidate devra avoir soutenu sa thèse depuis moins de 4 ans (soutenance postérieure à mars 2017). La rémunération du.de la candidat.e dépendra de son expérience (entre 1900 et 2300 euros brut par mois).

Le.la post-doctorant.e sera intégré.e au sein du LAPPS (Laboratoire Parisien de Psychologie Sociale, EA4386). Il.Elle sera supervisé.e par Emilie Vayre, Professeure à l’Université Lumière Lyon 2 et Chercheuse associée au LAPPS.

4. Livrables

Le.la post-doctorant.e restituera :

  • 1 rapport intermédiaire à mi-parcours faisant état de ses avancées ;
  • 1 rapport final présentant l’ensemble de sa démarche et les résultats acquis.

5. Contacts et candidature

Les candidatures (CV et Lettre de motivation) doivent être conjointement envoyées à Emilie Vayre (emilie.vayre@univ-lyon2.fr) et Sophie Prunier-Poulmaire (sophie.poulmaire@parisnanterre.fr), Co- responsables de la Chaire « La Défense en perspectives ».

La date limite de réception des candidatures est fixée au 10 janvier 2021.

Une publication de plus vise à véhiculer l’image de ce qu’est l’ergonomie, à travers le regard d’ergonomes. Un article paru dans PIC magazine (Protection Individuelle et Collective) contribue à expliciter le rôle et les champs d’action des ergonomes, à partir de l’interview de Béatrice Barthe et Daniel Depoisier. Nous vous invitons à le lire, et à le diffuser.

Lire l’article

Chers adhérents de la SELF
Chers auteurs du 55ème congrès SELF Paris 2020
Chers inscrits au 55ème congrès SELF Paris 2020
Chers participants habituels ou occasionnels des congrès de la SELF
Chers tous,

La crise sanitaire bouscule toutes les prévisions, elle nous a conduits au report du Congrès de la SELF Paris 2020 initialement prévu en septembre 2020, au 11-13 janvier 2021.
Les équipes organisatrices ont tenu bon : le programme est en ligne, il a été retravaillé et adapté par les organisateurs, que nous pouvons saluer pour leur investissement sans faille, avec l’intégration au programme initial d’ateliers et de tables rondes en plénière, spécial COVID-19. Les Actes sont en cours de finalisation.
A deux mois de la tenue du congrès, un peu plus de 200 personnes sont inscrites. La ligne directrice des organisateurs et de la SELF est de maintenir le congrès en présentiel, avec toutes les mesures de protection sanitaires en vigueur.
Dans ce contexte incertain, le CA de la SELF propose des conditions exceptionnelles de remboursement en cas d’annulation du Congrès visant à favoriser et soutenir la possibilité de nous rencontrer.

Si la SELF est contrainte d’annuler le congrès en présentiel du fait de directives gouvernementales liées à l’épidémie de COVID-19 :
  • Jusqu’au 11 décembre 2020 inclus, la SELF remboursera l’intégralité* de l’inscription des participants qui en feront la demande**;
  • Après le 11 décembre 2020, les participants seront remboursés partiellement**, déduction faite des frais engagés par la SELF à cette date. Dans cette éventualité, une communication sera faite par la SELF sur les montants et modalités de ce remboursement ;
Si le congrès peut se tenir normalement, le participant a la possibilité d’annuler son inscription comme pour chacune des éditions des congrès de la SELF. Il sera alors remboursé intégralement* jusqu’au 11 décembre 2020, pas de remboursement possible au-delà de cette date.

* Hors frais de gestion pour paiement par bon de commande et/ou virement (30 euros)
** Sur demande par écrit à effectuer au plus tard le 31 janvier 2021. Vous pouvez aussi renoncer au remboursement de votre inscription et ainsi participer à la dynamique et la pérennité de notre association, des frais ayant été engagés par la SELF (gestion des communications, des auteurs, des inscriptions, édition des Actes, notamment).

Dans cette même dynamique, nous avons décalé la date d’augmentation des tarifs d’inscription, initialement prévue au 6 Novembre, au 16 Novembre 2020.
Nous espérons nous retrouver à Paris en Janvier 2021 pour ce 55ème congrès de la Société d’Ergonomie de Langue Française et vous souhaitons beaucoup de courage dans cette période longue et difficile.

Bien à vous,

Les membres du Conseil d’Administration de la SELF : Béatrice Barthe (Présidente), Eric Liehrmann (Vice-Président aux affaires nationales), Valérie Pueyo (Vice-présidente aux affaires internationales), Philippe Negroni (Secrétaire Général), Christian Blatter (Trésorier), Fabien Coutarel, Catherine Delgoulet, Anne Grunstein, Marianne Lacomblez, Bernard Michez, Véronique Poète et Camille Thomas

Les éditions L’Harmattan publient un nouvel ouvrage qui s’intitule « Ergonomie, école, efficacité : les 3 E indissociables. Elèves et enseignants heureux, c’est possible ! »

Résumé : De ses travaux en neurosciences jusqu’à ses recherches les plus récentes en ergonomie, de ses rencontres avec les enseignants et les personnels de l’éducation nationale, les parents, les personnels des collectivités territoriales, Nicole Delvolvé délivre une réflexion critique et argumentée des conditions de vie et de travail dans les établissements scolaires. Elle développe clairement l’idée d’un équilibre à trouver entre le facteur humain et les contraintes contextuelles afin que chaque élève puisse apprendre avec plaisir et efficacité et que les enseignants et les personnels d’encadrement soient heureux dans leurs missions.

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Le dernier ouvrage publié aux éditions Octarès s’intitule « Mobiliser et développer des compétences interactionnelles en situation de travail éducatif« , sous la direction de Laurent Filliettaz et Marianne Zogmal.

Résumé : Le travail au quotidien des éducateurs de l’enfance constitue encore aujourd’hui une réalité méconnue et occultée par d’innombrables représentations sociales et attentes institutionnelles. Peut-être parce qu’il semble se rapprocher de dispositions naturelles ou acquises spontanément – celles de savoir éduquer des enfants – il ne fait que rarement l’objet de recherches dans le champ des sciences de l’éducation. Et pourtant, le travail éducatif « ne se fait pas tout seul ». D’abord parce qu’il mobilise chez les professionnels une mise en œuvre de ressources dans des situations nécessairement singulières et souvent marquées par l’incertitude. Et ensuite parce qu’il repose sur une distribution de ces ressources et un accomplissement nécessairement collectif. Qu’ils animent un jeu avec des enfants, qu’ils accueillent leurs parents dans des moments de bilan, qu’ils régulent ou coordonnent leurs pratiques à l’occasion de colloques d’équipes, les professionnels de l’éducation ne constituent jamais des acteurs solitaires et autonomes : ils agissent sur–, réagissent à–, se posent contre–, se mettent en lien avec–, etc. Bref, ils interagissent dans des environnements matériellement et historiquement situés.

C’est ce travail interactionnel et les compétences requises pour le mener à bien qui constitue l’objet de cet ouvrage. Au moyen d’une observation fine de situations éducatives ordinaires filmées dans des institutions de la petite enfance du canton de Genève en Suisse, les auteurs apportent un éclairage sur différentes facettes du travail éducatif dans le champ de la petite enfance : la structuration des activités d’éveil, l’animation des jeux libres, l’observation des enfants, la conduite des réunions et des transitions, l’encadrement et l’accompagnement des étudiants à l’occasion de stages. Ce travail analytique fin vise un double objectif. Celui de comprendre quelles compétences interactionnelles sont mobilisées et requises par les métiers de la petite enfance. Et aussi celui de décrire comment ces compétences se construisent et se développent dans des situations de formation professionnelle initiale.

Plus d’informations

Dans sa lettre d’information de ce mois d’octobre, les Archives Nationales du Monde du Travail (ANMT) mettent à l’honneur le travail conjoint qui a été réalisé par cet institut et la Commission Histoire de la SELF pour réunir l’ensemble des archives de la SELF. Elle annonce également que son instrument de recherche complet sera bientôt disponible sur le futur site internet des ANMT.

Lettre des ANMT

La revue d’Anthropologie des connaissances vient de publier un numéro spécial portant sur « La fabrication du regard dans l’apprentissage du métier » , un dossier écrit sous la direction de Barbara Pentimalli, Vanessa Rémery et Caroline Datchary.

Accès au numéro

Résumé : Ce dossier thématique contribue à l’anthropologie du regard et de l’expertise professionnelle. Il documente les formes de la transmission du savoir-voir dans des métiers où les façons de voir sont éprouvées, questionnées et reconfigurées. Il traite de la construction du savoir-voir, sa dimension multisensorielle et multimodale, les méthodologies permettant de documenter son apprentissage et son développement, et ses étayages techniques. La diversité des terrains, des méthodologies et des approches documente le rôle des habiletés visuelles dans la production, la circulation et la transformation des façons de voir de différentes communautés de pratique.

« Le philosophe et l’enquête de terrain : le cas du travail contemporain » est un nouvel ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la coordination de Muriel Prévot-Carpentier, Massimiliano Nicoli et Luca Paltrinieri.

Résumé : La reconnaissance de centralité du travail dans l’agenda philosophique nécessite une remise en question du rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales, et en particulier à la sociologie, l’économie ou la psychologie et l’ergonomie, qui ont fait du travail humain un terrain d’enquête empirique. Si le rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales a déjà fait l’objet de discussions, nous nous y attachons sous un angle caractéristique : celui de l’interrogation philosophique de la notion et de la pratique du « terrain », à travers les questions du travail.

Alors que la philosophie elle-même devient une pratique au sens d’un travail conduit de plus en plus sur des « matières » qui lui sont « étrangères » (Canguilhem), l’ambition n’est pas de fournir de réponse définitive mais bien plus d’ouvrir un chantier sur la pratique philosophique elle-même et ses multiples hybridations. En refusant toute position de surplomb du philosophe et en s’intéressant aux cas où la philosophie elle-même est productrice d’une connaissance spécifique et située du travail, l’ouvrage conteste ainsi la division du travail entre « sciences du social » et spéculation philosophique.

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