Chers adhérents de la SELF
Chers auteurs du 55ème congrès SELF Paris 2020
Chers inscrits au 55ème congrès SELF Paris 2020
Chers participants habituels ou occasionnels des congrès de la SELF
Chers tous,
La crise sanitaire bouscule toutes les prévisions, elle nous a conduits au report du Congrès de la SELF Paris 2020 initialement prévu en septembre 2020, au 11-13 janvier 2021.
Les équipes organisatrices ont tenu bon : le programme est en ligne, il a été retravaillé et adapté par les organisateurs, que nous pouvons saluer pour leur investissement sans faille, avec l’intégration au programme initial d’ateliers et de tables rondes en plénière, spécial COVID-19. Les Actes sont en cours de finalisation.
A deux mois de la tenue du congrès, un peu plus de 200 personnes sont inscrites. La ligne directrice des organisateurs et de la SELF est de maintenir le congrès en présentiel, avec toutes les mesures de protection sanitaires en vigueur.
Dans ce contexte incertain, le CA de la SELF propose des conditions exceptionnelles de remboursement en cas d’annulation du Congrès visant à favoriser et soutenir la possibilité de nous rencontrer.
- Jusqu’au 11 décembre 2020 inclus, la SELF remboursera l’intégralité* de l’inscription des participants qui en feront la demande**;
- Après le 11 décembre 2020, les participants seront remboursés partiellement**, déduction faite des frais engagés par la SELF à cette date. Dans cette éventualité, une communication sera faite par la SELF sur les montants et modalités de ce remboursement ;
* Hors frais de gestion pour paiement par bon de commande et/ou virement (30 euros)
** Sur demande par écrit à effectuer au plus tard le 31 janvier 2021. Vous pouvez aussi renoncer au remboursement de votre inscription et ainsi participer à la dynamique et la pérennité de notre association, des frais ayant été engagés par la SELF (gestion des communications, des auteurs, des inscriptions, édition des Actes, notamment).
Dans cette même dynamique, nous avons décalé la date d’augmentation des tarifs d’inscription, initialement prévue au 6 Novembre, au 16 Novembre 2020.
Nous espérons nous retrouver à Paris en Janvier 2021 pour ce 55ème congrès de la Société d’Ergonomie de Langue Française et vous souhaitons beaucoup de courage dans cette période longue et difficile.
Bien à vous,
Les membres du Conseil d’Administration de la SELF : Béatrice Barthe (Présidente), Eric Liehrmann (Vice-Président aux affaires nationales), Valérie Pueyo (Vice-présidente aux affaires internationales), Philippe Negroni (Secrétaire Général), Christian Blatter (Trésorier), Fabien Coutarel, Catherine Delgoulet, Anne Grunstein, Marianne Lacomblez, Bernard Michez, Véronique Poète et Camille Thomas
Les éditions L’Harmattan publient un nouvel ouvrage qui s’intitule « Ergonomie, école, efficacité : les 3 E indissociables. Elèves et enseignants heureux, c’est possible ! »
Résumé : De ses travaux en neurosciences jusqu’à ses recherches les plus récentes en ergonomie, de ses rencontres avec les enseignants et les personnels de l’éducation nationale, les parents, les personnels des collectivités territoriales, Nicole Delvolvé délivre une réflexion critique et argumentée des conditions de vie et de travail dans les établissements scolaires. Elle développe clairement l’idée d’un équilibre à trouver entre le facteur humain et les contraintes contextuelles afin que chaque élève puisse apprendre avec plaisir et efficacité et que les enseignants et les personnels d’encadrement soient heureux dans leurs missions.
Le dernier ouvrage publié aux éditions Octarès s’intitule « Mobiliser et développer des compétences interactionnelles en situation de travail éducatif« , sous la direction de Laurent Filliettaz et Marianne Zogmal.
Résumé : Le travail au quotidien des éducateurs de l’enfance constitue encore aujourd’hui une réalité méconnue et occultée par d’innombrables représentations sociales et attentes institutionnelles. Peut-être parce qu’il semble se rapprocher de dispositions naturelles ou acquises spontanément – celles de savoir éduquer des enfants – il ne fait que rarement l’objet de recherches dans le champ des sciences de l’éducation. Et pourtant, le travail éducatif « ne se fait pas tout seul ». D’abord parce qu’il mobilise chez les professionnels une mise en œuvre de ressources dans des situations nécessairement singulières et souvent marquées par l’incertitude. Et ensuite parce qu’il repose sur une distribution de ces ressources et un accomplissement nécessairement collectif. Qu’ils animent un jeu avec des enfants, qu’ils accueillent leurs parents dans des moments de bilan, qu’ils régulent ou coordonnent leurs pratiques à l’occasion de colloques d’équipes, les professionnels de l’éducation ne constituent jamais des acteurs solitaires et autonomes : ils agissent sur–, réagissent à–, se posent contre–, se mettent en lien avec–, etc. Bref, ils interagissent dans des environnements matériellement et historiquement situés.
C’est ce travail interactionnel et les compétences requises pour le mener à bien qui constitue l’objet de cet ouvrage. Au moyen d’une observation fine de situations éducatives ordinaires filmées dans des institutions de la petite enfance du canton de Genève en Suisse, les auteurs apportent un éclairage sur différentes facettes du travail éducatif dans le champ de la petite enfance : la structuration des activités d’éveil, l’animation des jeux libres, l’observation des enfants, la conduite des réunions et des transitions, l’encadrement et l’accompagnement des étudiants à l’occasion de stages. Ce travail analytique fin vise un double objectif. Celui de comprendre quelles compétences interactionnelles sont mobilisées et requises par les métiers de la petite enfance. Et aussi celui de décrire comment ces compétences se construisent et se développent dans des situations de formation professionnelle initiale.
Dans sa lettre d’information de ce mois d’octobre, les Archives Nationales du Monde du Travail (ANMT) mettent à l’honneur le travail conjoint qui a été réalisé par cet institut et la Commission Histoire de la SELF pour réunir l’ensemble des archives de la SELF. Elle annonce également que son instrument de recherche complet sera bientôt disponible sur le futur site internet des ANMT.
La revue d’Anthropologie des connaissances vient de publier un numéro spécial portant sur « La fabrication du regard dans l’apprentissage du métier » , un dossier écrit sous la direction de Barbara Pentimalli, Vanessa Rémery et Caroline Datchary.
Résumé : Ce dossier thématique contribue à l’anthropologie du regard et de l’expertise professionnelle. Il documente les formes de la transmission du savoir-voir dans des métiers où les façons de voir sont éprouvées, questionnées et reconfigurées. Il traite de la construction du savoir-voir, sa dimension multisensorielle et multimodale, les méthodologies permettant de documenter son apprentissage et son développement, et ses étayages techniques. La diversité des terrains, des méthodologies et des approches documente le rôle des habiletés visuelles dans la production, la circulation et la transformation des façons de voir de différentes communautés de pratique.
« Le philosophe et l’enquête de terrain : le cas du travail contemporain » est un nouvel ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la coordination de Muriel Prévot-Carpentier, Massimiliano Nicoli et Luca Paltrinieri.
Résumé : La reconnaissance de centralité du travail dans l’agenda philosophique nécessite une remise en question du rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales, et en particulier à la sociologie, l’économie ou la psychologie et l’ergonomie, qui ont fait du travail humain un terrain d’enquête empirique. Si le rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales a déjà fait l’objet de discussions, nous nous y attachons sous un angle caractéristique : celui de l’interrogation philosophique de la notion et de la pratique du « terrain », à travers les questions du travail.
Alors que la philosophie elle-même devient une pratique au sens d’un travail conduit de plus en plus sur des « matières » qui lui sont « étrangères » (Canguilhem), l’ambition n’est pas de fournir de réponse définitive mais bien plus d’ouvrir un chantier sur la pratique philosophique elle-même et ses multiples hybridations. En refusant toute position de surplomb du philosophe et en s’intéressant aux cas où la philosophie elle-même est productrice d’une connaissance spécifique et située du travail, l’ouvrage conteste ainsi la division du travail entre « sciences du social » et spéculation philosophique.
« Pratiques de l’ergonomie : de la méthode aux applications » est un nouvel ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Marion Wolff et Régis Mollard.
Résumé : Ce livre est le fruit d’une collaboration entre universitaires et industriels, rythmée par des rencontres régulières au cours des congrès et des workshops « Ergo’IA » (Ergonomie et Informatique Avancée) et par les enseignements du Master d’Ergonomie de l’Université de Paris. Le lecteur est amené vers des problématiques issues de divers domaines d’application illustrant différentes facettes de l’Ergonomie (physique, cognitive, organisationnelle) et de l’Ingénierie Facteurs Humains (FH) au travers des mondes : médical, services grand public, pénitentiaire, transports, défense, télécommunications. Les différentes démarches méthodologiques propres à l’Ergonomie sont abordées du point de vue de l’interaction Humain-Humain, Humain-Machine ou Humain-Système, tout en liant théorie et pratique. Les étudiants aussi bien que les professionnels trouveront au fil des différents chapitres de nombreuses pistes de réflexion quant aux évaluations FH, de l’analyse systématique à la Conception Centrée Utilisateur, qui évoluent constamment avec les avancées technologiques et l’utilisation de systèmes innovants.
La SELF, avec l’appui de ses commissions et de ses adhérents volontaires, envisage sur le dernier trimestre 2020 d’organiser des moments d’échanges à distance sur le thème : Crise sanitaire et ergonomie : quels constats ? quelles perspectives ?
Dans ce cadre, la commission RP² (Risques Professionnels et Représentants du Personnel) de la SELF propose une contribution sous forme d’une table ronde virtuelle, ouverte à tous les ergonomes et professionnels sensibles à notre démarche, autour des enjeux liés à la crise COVID19, rythmée autour de 2 temps forts :
- Un temps préparatoire avec la mise en ligne de vidéo/PPT/audio de retours d’expériences d’ergonomes qui souhaitent mettre en discussion leur exercice sur la période et/ou les enseignements possibles de cette situation.
- Une table ronde en visio le 6 octobre 2020 (17h-20h) permettant de mettre en discussion les éléments développés par les différentes contributions sur les thèmes de la prévention de risques et de l’intervention auprès des représentants du personnel.
Dans ce cadre nous lançons un appel à contributeurs pour participer à cette journée. Pour les personnes intéressées, nous ouvrons un appel à projet portant sur les 2 thématiques suivantes :
- Retours d’expérience sur les évolutions et les perspectives en matière de prévention des risques professionnels suite à la crise sanitaire de la Covid 19 : La continuité de l’activité a demandé des transformations organisationnelles et techniques : la protection contre le risque sanitaire a-t-elle contribué à l’amélioration de la PRP dans les entreprises ? à l’inverse a-t-elle mis à mal les dispositifs de prévention existants ?
- Retours d’expérience sur l’action des représentants du personnel en tant qu’acteur de la prévention des risques en entreprise pendant le confinement et/ou lors de la reprise d’activité. Le rôle des représentants du personnel dans l’organisation de cette période a- t-il été renforcé ? Les moyens à sa disposition ont-ils été à la hauteur des enjeux : consultation sur les projets, recours à expert…?
Ces contributions peuvent être au format : Vidéo, Audio, PPT, Word (1 à 4 pages). Elles seront mises en ligne sur le site de la SELF afin d’être accessibles au plus grand nombre.
Vous avez jusqu’au 24 août 2020 pour nous faire parvenir vos propositions à l’adresse suivante : commissionrp2self@gmail.com
Une partie d’entre elles sera retenue par la commission RP² pour alimenter le débat de la table ronde le 6 octobre 2020. Les modalités pratiques seront transmises ultérieurement.
Nous remercions par avance, toutes celles et tous ceux d’entre vous qui voudrons bien participer en nous faisant parvenir leur projet.
Amitiés ergonomiques,
La Commission RP² (Eloïse Galioot (rapporteur), Yvan Boby, Franck Chabut, Pascal Etienne, Emmanuelle Florence, Fréderic Garem, Ludovic Ponge, Gérard Vallery).
Nous évoluons dans une période inédite où l’imprévisibilité virologique a gelé tout bonnement et simplement une très large partie de notre actualité économique.
Cette situation impacte notamment les étudiants, apprentis et jeunes praticiens en Ergonomie. Recherche d’emplois, de terrains de stage (projets de fin d’études) et d’apprentissage, modifications des modalités d’intervention et de formation, … se retrouvent chamboulés par la crise.
Cela a amené les Regroupements et Associations reliés aux Formations en Ergonomie (RAFE) à proposer des espaces d’échanges entre étudiants et jeunes diplômés, autour des questionnements que la période actuelle soulève. Chaque jeudi, à partir du 18 juin de 18h00 à 20h00, les personnes intéressées peuvent participer à cet échange en s’inscrivant à la ou les thématiques de leur choix. Après inscription, un lien vers la plateforme Zoom est transmis quelques jours avant l’événement.
Contact : echanges.transuniversitaires@gmail.com
La Revue d’Anthropologie des Connaissances (RAC) est qualifiante pour la Section CNU 16 (psychologie, ergonomie). Elle est indexée dans Scimago-Scopus parmi les Revues en Sciences Sociales aux rangs Q2 ou Q3 depuis 2009. La RAC publie 4 numéros par an sans discontinuer depuis 2006, possède le label DOAJ et est accessible en open access freemium depuis 2020.
Le Comité de Rédaction de la RAC a le souhait d’accueillir davantage de publications en Ergonomie et Psychologie et souhaite développer l’espace de publications pour ces disciplines. Privilégiant une conception ouverte de l’Anthropologie et de la Connaissance, la RAC favorise la publication de textes mobilisant des approches et des méthodes dans différentes disciplines de sciences humaines et sociales. Ces textes rendent compte de la production, de la circulation et de la mobilisation des connaissances dans les sociétés contemporaines. Le terme ‘anthropologie’ est donc pris ici au sens général d’enquête sur les pratiques et les conduites, sur les représentations et les idéologies, sur les professions, les organisations et les institutions, sur les techniques et les productions.
Par le passé, des articles et numéros spéciaux ont traité plus particulièrement d’action, de cognition et d’émotion en situation de travail ou d’usage de technologies. Le Comité de Rédaction souhaite accueillir de nouvelles publications sur les thématiques formant l’actualité et l’avenir de l’ergonomie et la psychologie. Cela peut prendre la forme de numéros spéciaux ou de varias. Chaque article est évalué par deux relecteurs externes et un relecteur interne au Comité de Rédaction ; le processus est similaire pour les dossiers (ou numéros spéciaux) qui sont proposés.
Contacts psycho/ergo : julien.guibourdenche@akten.fr, beatrice.cahour@telecom-paris.fr