La 10e édition des Rendez-vous de l’ergonomie propose de mettre en lumière et en débats la question « Intervenir, pour quel(s) développement(s) dans les milieux de travail et de vie ? » au travers de la contribution d’intervenants en ergonomie, en psychologie du travail, en sciences de l’éducation, en sciences de gestion… Ainsi, quelle place prend le.s concept.s de développement dans la visée de transformations des situations de travail et de vie ? En quoi outillent-ils pour mettre en mouvement/faire évoluer/transformer la pratique d’intervention des ergonomes dans un environnement en constante évolution ?

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Le séminaire « Quelle place du travail réel dans les processus de dialogue social ? » est organisé conjointement par Le Cnam – CRTD (Tahar Hakim Benchekroun), l’INP Bordeaux (Bernard Dugué) et l’Université Paris Nanterre (Louis Galey) avec le soutien de la Self et la contribution active de certains membres de la commission RP2 (Risques Professionnels et Représentation du Personnel) : Ludovic Ponge, Louis Galey et Eloïse Galioot.
Ce séminaire cherche à instruire la question de la place du travail dans les processus de production de règles, qui sont autant de compromis provisoires passés entre les acteurs. Certaines de ces règles sont formalisées par des accords, d’autres peuvent rester plus informelles. D’où une question récurrente : avec quelles connaissances du travail réel et avec quelle place donnée aux destinataires de ces accords, les échanges sont conduits et les décisions sont prises ? Autrement dit, en quoi et comment le travail réel peut-il constituer un objet intermédiaire rendant possible des négociations et des accords plus efficients. Un objet intermédiaire en capacité de générer des dynamiques d’innovation sociale basées sur les controverses professionnelles et sur de la « coopération conflictuelle ». Finalement, sommes-nous porteurs d’un modèle opérant du dialogue social qui « tiendrait » à la fois les enjeux de coopération tout en assumant l’existence de conflits ?
Les doctoriales ont pour objectif de fournir l’occasion à des doctorants en thèse de présenter leurs sujets de recherche dans un atelier limité et informel et d’en explorer certains aspects, de partager leurs idées et premières expériences avec d’autres doctorants et de profiter des conseils d’un comité de volontaires, chercheurs et professeurs, dans les domaines d’intérêt de l’Ergonomie et de la Psychologie Ergonomique. Le but de ces doctoriales est d’aider les doctorants, venus avec leurs travaux de thèse en leur état d’avancement, en fournissant des retours d’information et des conseils dans une atmosphère constructive et détendue. Nous invitons les doctorants à profiter de cette occasion pour partager leur travail avec d’autres doctorants ainsi que des chercheurs et professeurs experts dans le domaine.
Pour plus de renseignements, téléchargez le document de présentation ci-après
Les 4 et 5 avril 2022, la Société française des hygiénistes du travail (SOFHYT) organise une conférence, en partenariat avec la SELF sur le thème de la « Place de l’ergonomie dans l’hygiène du travail »
Présentation de la conférence
- Dans le cadre de la campagne européenne de l’EU-OSHA 2020-2022 « Pour un travail sain : allégez la charge » en partenariat avec la SELF
- Présence des membres de l’IOAH (International Occupational Hygiene Association) permettant de découvrir les activités de l’IOAH et élargir le sujet au-delà des frontières
- Intervenants : hygiénistes du travail et ergonomes, avec la participation de la DGT et de l’INRS
- Déroulé de la conférence : présentation et retours d’expérience d’entreprises, ateliers et stands partenaires
- Public : professionnels de la prévention (hygiénistes du travail, responsables HSE, IPRP, préventeurs, médecins du travail, membres de services de santé au travail) mais aussi aux chefs d’entreprises, étudiants… et toute personne consciente de l’intérêt de maintenir la santé des personnes au travail
Les inscriptions se font via le site de la SOFHYT.
Tarifs :
- 120 euros pour les adhérents SOFHYT
- 250 euros pour les non-adhérents
Nous vous informons que la prochaine journée des Jeunes Pratiques en Réflexion aura lieu à Paris (le lieu précis sera communiqué ultérieurement) le vendredi 11 mars 2022 !
Nous vous proposons une nouvelle journée de rencontres qui réunira de jeunes praticiens en ergonomie pratiquant dans une diversité de structures (interne, SST, cabinet de conseil, recherche, etc.) et désirant échanger sur leur pratique afin de l’enrichir.
Le thème abordé sera : « Comment aborder la mise en œuvre des transformations préconisées ? »
- Comment mettre en place un plan d’action et quelles traces laisse-t-on sur nos terrains d’intervention ?
- Qu’évaluons-nous dans l’intervention ? Par qui, pour qui et à quels moments ?
- Quand estime-t-on qu’une intervention est terminée ?
Pour participer à cette session, veuillez vous inscrire avant le 28 février 2022.
Formulaire d’inscription
L’Apec et l’Anact dévoilent deux études complémentaires sur la mise en œuvre du travail hybride, fruit d’une réflexion conjointe.
Avec la généralisation du télétravail imposée par la crise, l’Apec s’est intéressée à la manière dont les entreprises abordent aujourd’hui la question de l’animation du travail en partie à distance et en partie sur site. Selon quelles modalités ? Avec quel impact sur les pratiques managériales ou sur les pratiques des RH ?
De son côté, l’Anact livre les retours d’expérience de trois entreprises dont elle tire huit points de décryptage. Autant d’enseignements sur la période passée et sur la reconfiguration du management de demain.
Au cours d’un webinaire qui aura lieu de 14h15 à 15h15, les auteurs de ces travaux détailleront les principaux résultats des études et veilleront à croiser les approches quantitatives et qualitatives. Ils répondront également aux questions des participants.
En plus de cette présentation en direct, le webinaire sera également disponible en replay jusqu’au 10 mai.
Vanina Mollo soutient son Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), intitulée » Cultiver la diversité pour développer l’agentivité. La réflexivité dans la démarche ergonomique » le 19 janvier à 14h.
La soutenance sera réalisée en format hybride :
- Accès virtuel : via ce lien de connexion
- Accès physique (soumis au contrôle du passe sanitaire) : Maison de la Recherche Université Toulouse – Jean Jaurès, 5 allées Antonio-Machado 31058 Toulouse Cedex 9, Salle D29
Résumé : La thèse défendue dans ce document est que la mise en débat de la diversité au travail peut contribuer à une démarche qui permet de valoriser et de développer l’agentivité individuelle et collective, c’est-à-dire la capacité autonome des personnes à construire des régulations efficientes, qui conjuguent l’atteinte des résultats attendus (efficacité) et la préservation, l’affirmation voire le développement de soi par le travail.
Cultiver la diversité, c’est à la fois préserver l’agentivité et favoriser son expression au sein d’espaces collectifs afin qu’elle contribue conjointement au développement des personnes, des collectifs et des organisations. La confrontation des différences peut constituer une ressource précieuse grâce au processus de décentration qu’elle provoque (envisager l’activité du point de vue d’autrui), qui encourage la réflexivité sur l’activité et peut permettre de développer les possibilités d’agir des individus et des collectifs, tout en offrant un « cadre » de coopération propice à l’émergence de règles partagées. Mais ceci suppose un certain nombre de conditions qui sont présentées de manière à ce que le débat puisse être effectivement constructif.
Cultiver la diversité par la réflexivité peut être un moyen mais aussi un objectif de la démarche ergonomique, qui contribue à faire vivre l’organisation comme un processus dynamique sans cesse « en mouvement », façonné par les interactions constantes entre un cadre formel qui structure le travail, et l’activité des personnes qui retravaillent le cadre pour lui donner du sens en situation.
Composition du jury :
- Sandrine Caroly, Professeure, Université Grenoble Alpes – Rapporteure
- Julien Cegarra, Professeur, INU J-F. Champollion, Albi – Garant
- Catherine Delgoulet, Professeure, Cnam, Paris – Rapporteure
- Mathieu Detchessahar, Professeur, Université de Nantes – Rapporteur
- Vincent Gerbaud, Directeur de recherche, Toulouse INP – Examinateur
- Pascal Ughetto, Professeur, Université Gustave Eiffel – Examinateur
Nous vous informons que la prochaine journée des Jeunes Pratiques en Réflexion aura lieu en virtuel le vendredi 21 janvier 2022 de 10h à 16h !
Nous vous proposons une nouvelle journée de rencontres qui réunira de jeunes praticiens en ergonomie pratiquant dans une diversité de structures (interne, SST, cabinet de conseil, recherche, etc.) et désirant échanger sur leur pratique afin de l’enrichir.
Le thème abordé sera : « RPS » : positionner l’analyse du travail au cœur des décisions.
- Dans quel cadre intervient-t-on sur les RPS ?
- Dirigeants, salariés, acteurs de la santé : comment l’ergonome se positionne-t-il ?
- Quels sont les outils à disposition du praticien ?
Pour participer à cette session, veuillez vous inscrire avant le 13 janvier 2022.
Formulaire d’inscription
La troisième séance du Cinéclub’Cnam se tiendra le jeudi 10 mars de 18h à 21h avec la projection de « Le kiosque » d’Alexandra Pianelli .
Deux laboratoires du Cnam, le LISE et le CRTD sont engagés dans la conception et l’organisation du Cinéclub’Cnam : Travail et cinéma qui entend mettre en discussion les transformations du travail à travers des fictions ou documentaires.
Ouvertes à tous, ces séances permettent à la fois de visionner un film (connexion visio sur inscription) et de débattre avec la-le réalisatrice-réalisateur et deux chercheur-e-s en sciences humaines et sociales.
Objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître la production cinématographique sur travail et les formes prises par cet objet dans le cinéma, entre réel et fiction. Interroger le langage cinématographique dédié au travail : en quoi enrichit-il les regards sur le travail mais aussi en quoi le travail inspire-t-il le cinéma ?
- Scientifique. Analyser les apports des travaux des sciences humaines et sociales susceptibles d’éclairer ces productions cinématographiques. Développer des dialogues entre productions scientifiques et productions cinématographiques, les effets de découvertes, de révélations réciproques.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur les transformations et l’avenir du travail.
Pour plus d’information et pour s’inscrire télécharger le programme ci-après.
La première séance du Cinéclub’Cnam se tiendra le jeudi 20 janvier de 18h à 21h avec la projection de « Rien à foutre » de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre.
Deux laboratoires du Cnam, le LISE et le CRTD sont engagés dans la conception et l’organisation du Cinéclub’Cnam : Travail et cinéma qui entend mettre en discussion les transformations du travail à travers des fictions ou documentaires.
Ouvertes à tous, ces séances permettent à la fois de visionner un film (connexion visio sur inscription) et de débattre avec la-le réalisatrice-réalisateur et deux chercheur-e-s en sciences humaines et sociales.
Objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître la production cinématographique sur travail et les formes prises par cet objet dans le cinéma, entre réel et fiction. Interroger le langage cinématographique dédié au travail : en quoi enrichit-il les regards sur le travail mais aussi en quoi le travail inspire-t-il le cinéma ?
- Scientifique. Analyser les apports des travaux des sciences humaines et sociales susceptibles d’éclairer ces productions cinématographiques. Développer des dialogues entre productions scientifiques et productions cinématographiques, les effets de découvertes, de révélations réciproques.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur les transformations et l’avenir du travail.
Pour plus d’information et pour s’inscrire télécharger le programme ci-après.