Les 4 et 5 avril 2022, la Société française des hygiénistes du travail (SOFHYT) organise une conférence, en partenariat avec la SELF sur le thème de la « Place de l’ergonomie dans l’hygiène du travail »
Présentation de la conférence
- Dans le cadre de la campagne européenne de l’EU-OSHA 2020-2022 « Pour un travail sain : allégez la charge » en partenariat avec la SELF
- Présence des membres de l’IOAH (International Occupational Hygiene Association) permettant de découvrir les activités de l’IOAH et élargir le sujet au-delà des frontières
- Intervenants : hygiénistes du travail et ergonomes, avec la participation de la DGT et de l’INRS
- Déroulé de la conférence : présentation et retours d’expérience d’entreprises, ateliers et stands partenaires
- Public : professionnels de la prévention (hygiénistes du travail, responsables HSE, IPRP, préventeurs, médecins du travail, membres de services de santé au travail) mais aussi aux chefs d’entreprises, étudiants… et toute personne consciente de l’intérêt de maintenir la santé des personnes au travail
Les inscriptions se font via le site de la SOFHYT.
Tarifs :
- 120 euros pour les adhérents SOFHYT
- 250 euros pour les non-adhérents
Nous vous informons que la prochaine journée des Jeunes Pratiques en Réflexion aura lieu à Paris (le lieu précis sera communiqué ultérieurement) le vendredi 11 mars 2022 !
Nous vous proposons une nouvelle journée de rencontres qui réunira de jeunes praticiens en ergonomie pratiquant dans une diversité de structures (interne, SST, cabinet de conseil, recherche, etc.) et désirant échanger sur leur pratique afin de l’enrichir.
Le thème abordé sera : « Comment aborder la mise en œuvre des transformations préconisées ? »
- Comment mettre en place un plan d’action et quelles traces laisse-t-on sur nos terrains d’intervention ?
- Qu’évaluons-nous dans l’intervention ? Par qui, pour qui et à quels moments ?
- Quand estime-t-on qu’une intervention est terminée ?
Pour participer à cette session, veuillez vous inscrire avant le 28 février 2022.
Formulaire d’inscription
L’Apec et l’Anact dévoilent deux études complémentaires sur la mise en œuvre du travail hybride, fruit d’une réflexion conjointe.
Avec la généralisation du télétravail imposée par la crise, l’Apec s’est intéressée à la manière dont les entreprises abordent aujourd’hui la question de l’animation du travail en partie à distance et en partie sur site. Selon quelles modalités ? Avec quel impact sur les pratiques managériales ou sur les pratiques des RH ?
De son côté, l’Anact livre les retours d’expérience de trois entreprises dont elle tire huit points de décryptage. Autant d’enseignements sur la période passée et sur la reconfiguration du management de demain.
Au cours d’un webinaire qui aura lieu de 14h15 à 15h15, les auteurs de ces travaux détailleront les principaux résultats des études et veilleront à croiser les approches quantitatives et qualitatives. Ils répondront également aux questions des participants.
En plus de cette présentation en direct, le webinaire sera également disponible en replay jusqu’au 10 mai.
Vanina Mollo soutient son Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), intitulée » Cultiver la diversité pour développer l’agentivité. La réflexivité dans la démarche ergonomique » le 19 janvier à 14h.
La soutenance sera réalisée en format hybride :
- Accès virtuel : via ce lien de connexion
- Accès physique (soumis au contrôle du passe sanitaire) : Maison de la Recherche Université Toulouse – Jean Jaurès, 5 allées Antonio-Machado 31058 Toulouse Cedex 9, Salle D29
Résumé : La thèse défendue dans ce document est que la mise en débat de la diversité au travail peut contribuer à une démarche qui permet de valoriser et de développer l’agentivité individuelle et collective, c’est-à-dire la capacité autonome des personnes à construire des régulations efficientes, qui conjuguent l’atteinte des résultats attendus (efficacité) et la préservation, l’affirmation voire le développement de soi par le travail.
Cultiver la diversité, c’est à la fois préserver l’agentivité et favoriser son expression au sein d’espaces collectifs afin qu’elle contribue conjointement au développement des personnes, des collectifs et des organisations. La confrontation des différences peut constituer une ressource précieuse grâce au processus de décentration qu’elle provoque (envisager l’activité du point de vue d’autrui), qui encourage la réflexivité sur l’activité et peut permettre de développer les possibilités d’agir des individus et des collectifs, tout en offrant un « cadre » de coopération propice à l’émergence de règles partagées. Mais ceci suppose un certain nombre de conditions qui sont présentées de manière à ce que le débat puisse être effectivement constructif.
Cultiver la diversité par la réflexivité peut être un moyen mais aussi un objectif de la démarche ergonomique, qui contribue à faire vivre l’organisation comme un processus dynamique sans cesse « en mouvement », façonné par les interactions constantes entre un cadre formel qui structure le travail, et l’activité des personnes qui retravaillent le cadre pour lui donner du sens en situation.
Composition du jury :
- Sandrine Caroly, Professeure, Université Grenoble Alpes – Rapporteure
- Julien Cegarra, Professeur, INU J-F. Champollion, Albi – Garant
- Catherine Delgoulet, Professeure, Cnam, Paris – Rapporteure
- Mathieu Detchessahar, Professeur, Université de Nantes – Rapporteur
- Vincent Gerbaud, Directeur de recherche, Toulouse INP – Examinateur
- Pascal Ughetto, Professeur, Université Gustave Eiffel – Examinateur
Nous vous informons que la prochaine journée des Jeunes Pratiques en Réflexion aura lieu en virtuel le vendredi 21 janvier 2022 de 10h à 16h !
Nous vous proposons une nouvelle journée de rencontres qui réunira de jeunes praticiens en ergonomie pratiquant dans une diversité de structures (interne, SST, cabinet de conseil, recherche, etc.) et désirant échanger sur leur pratique afin de l’enrichir.
Le thème abordé sera : « RPS » : positionner l’analyse du travail au cœur des décisions.
- Dans quel cadre intervient-t-on sur les RPS ?
- Dirigeants, salariés, acteurs de la santé : comment l’ergonome se positionne-t-il ?
- Quels sont les outils à disposition du praticien ?
Pour participer à cette session, veuillez vous inscrire avant le 13 janvier 2022.
Formulaire d’inscription
La troisième séance du Cinéclub’Cnam se tiendra le jeudi 10 mars de 18h à 21h avec la projection de « Le kiosque » d’Alexandra Pianelli .
Deux laboratoires du Cnam, le LISE et le CRTD sont engagés dans la conception et l’organisation du Cinéclub’Cnam : Travail et cinéma qui entend mettre en discussion les transformations du travail à travers des fictions ou documentaires.
Ouvertes à tous, ces séances permettent à la fois de visionner un film (connexion visio sur inscription) et de débattre avec la-le réalisatrice-réalisateur et deux chercheur-e-s en sciences humaines et sociales.
Objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître la production cinématographique sur travail et les formes prises par cet objet dans le cinéma, entre réel et fiction. Interroger le langage cinématographique dédié au travail : en quoi enrichit-il les regards sur le travail mais aussi en quoi le travail inspire-t-il le cinéma ?
- Scientifique. Analyser les apports des travaux des sciences humaines et sociales susceptibles d’éclairer ces productions cinématographiques. Développer des dialogues entre productions scientifiques et productions cinématographiques, les effets de découvertes, de révélations réciproques.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur les transformations et l’avenir du travail.
Pour plus d’information et pour s’inscrire télécharger le programme ci-après.
La première séance du Cinéclub’Cnam se tiendra le jeudi 20 janvier de 18h à 21h avec la projection de « Rien à foutre » de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre.
Deux laboratoires du Cnam, le LISE et le CRTD sont engagés dans la conception et l’organisation du Cinéclub’Cnam : Travail et cinéma qui entend mettre en discussion les transformations du travail à travers des fictions ou documentaires.
Ouvertes à tous, ces séances permettent à la fois de visionner un film (connexion visio sur inscription) et de débattre avec la-le réalisatrice-réalisateur et deux chercheur-e-s en sciences humaines et sociales.
Objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître la production cinématographique sur travail et les formes prises par cet objet dans le cinéma, entre réel et fiction. Interroger le langage cinématographique dédié au travail : en quoi enrichit-il les regards sur le travail mais aussi en quoi le travail inspire-t-il le cinéma ?
- Scientifique. Analyser les apports des travaux des sciences humaines et sociales susceptibles d’éclairer ces productions cinématographiques. Développer des dialogues entre productions scientifiques et productions cinématographiques, les effets de découvertes, de révélations réciproques.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur les transformations et l’avenir du travail.
Pour plus d’information et pour s’inscrire télécharger le programme ci-après.
La première séance du Cinéclub’Cnam se tiendra le jeudi 9 décembre de 18h à 21h avec la projection de « A la vie » de Aude Pépin.
Deux laboratoires du Cnam, le LISE et le CRTD sont engagés dans la conception et l’organisation du Cinéclub’Cnam : Travail et cinéma qui entend mettre en discussion les transformations du travail à travers des fictions ou documentaires.
Ouvertes à tous, ces séances permettent à la fois de visionner un film (connexion visio sur inscription) et de débattre avec la-le réalisatrice-réalisateur et deux chercheur-e-s en sciences humaines et sociales.
Objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître la production cinématographique sur travail et les formes prises par cet objet dans le cinéma, entre réel et fiction. Interroger le langage cinématographique dédié au travail : en quoi enrichit-il les regards sur le travail mais aussi en quoi le travail inspire-t-il le cinéma ?
- Scientifique. Analyser les apports des travaux des sciences humaines et sociales susceptibles d’éclairer ces productions cinématographiques. Développer des dialogues entre productions scientifiques et productions cinématographiques, les effets de découvertes, de révélations réciproques.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur les transformations et l’avenir du travail.
Pour plus d’information et pour s’inscrire télécharger le programme ci-après.
Parmi les innovations notionnelles susceptibles de nous aider à penser notre devenir dans un monde incertain, celle d’anthropocène nous invite à réviser nos catégories de pensée et d’action face à des phénomènes aussi hétérogènes que les glissements de terrain ou le choc durable et mondial de la COVID 19 (indubitablement lié à l’activité humaine, qu’il s’agisse d’une modification des écosystèmes ou de la manipulation génétique). En considérant la Planète comme étant notre oikos, notre lieu commun de vie, l’anthropocène nous invite à repenser nos modes d’action et à interroger la distinction entre nature et culture et l’idée d’un patrimoine environnemental à préserver. Elle se centre sur les milieux appréhendés comme une construction, et in fine comme un découpage vital fruit d’une relation entre les humains et ce qui les entourent. Ce faisant, la pensée de l’anthropocène pose deux questions essentielles : la première concerne la place relative de l’Humain sur Terre, la seconde concerne les futurs souhaitables en faveur desquels il convient d’œuvrer afin que la planète reste un milieu possible de vies.
Nous pensons que dans les renouvellements auxquels nous invite l’anthropocène, le travail doit occuper une place significative ; dans la construction de nouveaux récits et de nouvelles pédagogies, mais aussi dans l’élaboration des modalités d’action. Indubitablement, les régimes socio-historiques de production (le travail) occupent un rôle structurant des milieux humains, que ceux-ci soient délétères ou a contrario porteurs de promesses. Simultanément, l’activité de travail (le travailler), entendue comme expérience humaine située à la croisée du social, du politique et de l’économique, est questionnée par les défis écologiques et sociétaux actuels. Mais l’activité peut être un verrou si elle n’est pas prise en compte, ou au contraire une formidable ressource si l’on y est attentif. Nous souhaitons donc créer un espace annuel d’échange et de dialogue sur les liens entre Anthropocène et travail, ouvert à une diversité d’acteurs (chercheurs, acteurs des milieux économiques, sociaux et associatifs, institutionnels et acteurs des territoires).
Ces premières journées seront centrées sur trois thèmes. Le premier concerne les liens entre technique et travail : entre les promesses prométhéennes d’une ingénierie tournée vers la « techno nature », les orientations de l’économie circulaire et les expérimentations de low-techs, quelle voie prendre, quels liens avec les activités de travail, quelles compétences et quelles pédagogies ? Le second thème interroge les transitions professionnelles : les enjeux de l’anthropocène pénètrent et percutent les pratiques professionnelles. Comment faut-il appréhender les transitions professionnelles, quelles en sont les enjeux et les contours, et comment les faciliter ? Le troisième thème questionne les échelles pertinentes d’action : à quelles échelles faut-il appréhender les évolutions du travail et les transitions professionnelles, quelles questions nouvelles ces changement d’échelles révèlent-ils, et quels dispositifs faut-il mettre en place pour les raisonner ?
Contact : pour plus d’informations, merci de contacter Christelle Casse : c.casse@univ-lyon2.fr
Le colloque « Risques et ressources du travail émotionnel (RRTE) : actualités, enjeux pour la prévention, perspectives théoriques et méthodologiques », souhaite discuter du travail émotionnel comme risque et ressource pour la santé au travail. Au-delà des spécificités disciplinaires et des méthodologies déployées pour investiguer les émotions au travail, ce colloque interdisciplinaire se veut être l’occasion d’échanges et de débats entre chercheurs et professionnels de la prévention, sur les cadres théoriques et pratiques ordinairement utilisés pour saisir et valoriser le travail émotionnel.
Pour aborder la thématique des ambivalences du travail émotionnel dans la compréhension des risques professionnels, différents axes seront proposés qui ne sont ni exhaustifs ni exclusifs les uns des autres :
- Axe 1. Le travail émotionnel, un moyen de dépasser les exigences émotionnelles comme facteur de risques ?
- Axe 2. Reconnaître le travail émotionnel pour la prévention des risques professionnels ?
- Axe 3. Travail émotionnel et risques professionnels : méthodologies de recherche et d’intervention
Echéancier
- Réception des propositions : 10-01-2022
- Retours aux auteurs : 15-02-2022
- Réception des textes : 15-04-2022
- Colloque : 19 & 20 mai 2022
Pour plus de détail sur cette manifestation, veuillez consulter l’appel à communication en téléchargement.
Pour plus d’information sur les inscriptions vous pouvez contacter les organisateurs à l’adresse suivante : Colloque.RRTE.Lyon2@gmail.com