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Dans le cadre des 60 ans de la création de la Chaire d’ergonomie du Cnam, l’équipe d’ergonomie du CNAM a le plaisir de vous convier à une journée sur l’émergence et le développement de l’intervention ergonomique tant au niveau national qu’à l’international. Cette journée se veut également un espace-temps d’échange, de discussion et de convivialité entre des ergonomes récemment diplômé.es et des plus ancien.nes.

Cette journée est organisée le 20 mars de 9h à 17h30, au Cnam de Paris, Amphi Abbé Grégoire, 292 rue Saint Martin 75003 Paris.

L’accès est libre et non payant après inscription obligatoire sur le lien ci-dessous.

PRÉSENTATION DE LA JOURNÉE

Cette journée s’inscrit dans le cadre des 60 ans de la création de la Chaire d’ergonomie du Cnam. Elle est dédiée à l’émergence, au développement et au déploiement, en France et à l’international, de l’intervention ergonomique. Cette émergence s’est construite à partir des réponses apportées par les chercheur·ses à des demandes sociales dès les années 1960, mais aussi par un mouvement de sortie du laboratoire visant à saisir au plus près les réalités et la complexité des terrains. Depuis lors, une dynamique innovante s’est progressivement affirmée, ouvrant la voie à de nouvelles pratiques de recherche et d’intervention en ergonomie. Aujourd’hui, l’intervention ergonomique poursuit son développement afin de répondre à de nouvelles problématiques de santé au travail, à des formes renouvelées d’organisation, aux transitions numériques et écologiques, ainsi qu’à la gestion et prévention des risques et des crises, etc.

Dans un esprit de dialogue et de plaisir à se retrouver entre collègues aux anciennetés et aux expériences variées de l’intervention, la journée est organisée autour de 4 tables rondes thématiques réunissant des ergonomes sénior·es, des praticien·nes et des jeunes diplômés. L’objectif est de créer les conditions d’un dialogue intergénérationnel autour de l’histoire, des enjeux actuels et des perspectives de l’intervention ergonomique. Une table ronde est spécifiquement consacrée au transfert et au développement de l’intervention à l’international (Canada, Amérique Latine, Afrique).

La commission communication de la SELF, dans le cadre de ses travaux de mise en perspective des actions de la profession, souhaite organiser une séance de débats et de partages d’expériences en distanciel sur la thématique : « Les impacts de la pandémie de Covid-19 sur le monde du travail et leurs conséquences sur nos pratiques d’ergonomes et de spécialistes du travail ».

L’objectif de cette session est de recueillir des témoignages afin d’identifier les principaux impacts et les nouveaux défis qui se présentent à nos pratiques professionnelles. Un compte rendu des échanges sera disponible sur le site de la SELF et servira de base de travail à la commission communication pour l’animation de ses prochains événements (organisation de tables rondes, espaces exposants lors de salons, réalisation d’interviews vidéo, etc.). 

Cette session d’échange sera co-animée par Selma LANCMAN, chercheuse en psychodynamique du travail à la Faculté de médecine de l’Université de São Paulo, et Ludovic ELIPOT, ergonome consultant du cabinet ERGOTEC. Ce binôme complémentaire permettra également, si l’occasion se présente au cours de la soirée, d’éclairer les différentes conséquences observées de part et d’autre de l’Atlantique.

Cette visioconférence est programmée le mardi 24 mars 2026, de 17h à 19h.

Pour vous inscrire, merci de compléter le lien d’inscription ci dessous. Un lien de connexion Zoom vous sera transmis la semaine précédant l’événement.

Les organisateurs de cet événement vous attendent nombreux pour prendre part, le plus librement possible, à cet échange.

Description de la thématique 

La pandémie de Covid-19 a profondément bouleversé les organisations à l’échelle mondiale. Au-delà des drames humains, elle a engendré de multiples bouleversements. Les environnements professionnels n’ont pas été épargnés : la pandémie leur a imposé une transformation brutale des modes d’organisation et des pratiques professionnelles. Le télétravail, autrefois marginal, s’est généralisé, révélant à la fois ses atouts (flexibilité, réduction des temps de transport) et ses limites (isolement, flou entre vie privée et professionnelle, risques psychosociaux). Pour les ergonomes et les spécialistes du travail, cette crise a révélé de nouveaux enjeux majeurs : adapter les postes de travail à domicile (ergonomie physique et cognitive), prévenir les risques psychosociaux (isolement, surcharge mentale), et repenser la collaboration à distance (outils numériques, maintien du lien social). Les inégalités d’accès aux outils numériques et aux espaces de travail adéquats ont creusé les disparités entre les travailleurs, notamment entre ceux pouvant télétravailler et ceux contraints de se rendre sur site.

En France, les mutations organisationnelles et technologiques ont fortement accéléré les évolutions professionnelles, au point d’impacter en profondeur nos pratiques d’analyse de l’activité. Comment intégrer dans nos analyses les activités professionnelles désormais réalisées au domicile des travailleurs ? Quel avenir pour les grands ensembles tertiaires : doivent-ils être repensés ou, au contraire, maintenus pour préserver une unité de lieu et des points d’ancrage pour les collectifs d’une même entreprise ou administration ?

Au Brésil, la gestion de la pandémie de Covid-19 a été assurée par un gouvernement d’extrême droite, marqué par une position négationniste, qui a saboté la politique de vaccination et n’a pas mis en œuvre les mesures de prévention nécessaires, telles que les politiques de confinement. De ce fait, la période la plus critique de la pandémie s’est étendue sur environ deux ans et a entraîné un nombre très élevé de décès. Du point de vue du travail, comme en Europe le télétravail et le travail par visioconférence ont été largement adoptés durant cette période. Ce processus s’est traduit par une intensification de dynamiques marquées par la « pejotisation », la précarisation des relations d’emploi et l’augmentation du nombre de travailleurs dits « indépendants ». La « pejotisation » désigne une pratique par laquelle des travailleurs sont juridiquement considérés comme des prestataires de services ou des micro-entrepreneurs, alors qu’ils exercent en réalité des activités typiquement salariées. Ce phénomène permet aux entreprises de réduire les coûts liés au travail — notamment les cotisations sociales, les droits du travail et la protection sociale — tout en transférant les risques économiques vers les travailleurs. En conséquence, on observe une fragilisation des parcours professionnels, une instabilité des revenus et une réduction de l’accès aux droits sociaux, même si ces formes d’emploi sont souvent présentées comme synonymes d’autonomie ou de flexibilité.

Cinq ans après le début de la pandémie, comment vos pratiques d’analyse de l’activité ont-elles évolué ? Quels changements jugez-vous bénéfiques, et lesquels vous semblent délétères ? Les nouvelles formes d’organisation du travail vous apparaissent-elles aujourd’hui stabilisées et pérennes, ou au contraire en constante mutation, source d’une instabilité durable ? Quels parallèles pouvons-nous dresser entre les situations en Europe (France notamment) et au Brésil ? Quels enseignements réciproques pouvons-nous tirer de ces deux situations ? Vos retours, vos questions et vos points de vue sur ces enjeux nous intéressent vivement : ils nourriront nos échanges et pourront orienter les travaux de la SELF sur ces thématiques. »

Activités humaines et IA,
questions, effets et perspectives

8, 9 et 10 juin 2026

Les techniques ont de tout temps constitué une dimension essentielle de l’activité humaine. L’avènement de l’automatisation a marqué une première transformation majeure du travail caractérisée par la mécanisation et l’automatisation de tâches jusque-là prises en charge par les hommes, entrainant une substitution partielle des machines aux savoir-faire des opérateurs. L’introduction massive du numérique, suivie du développement des algorithmes, et plus récemment de l’intelligence artificielle générative, prolonge et amplifie cette dynamique en l’étendant aux dimensions cognitives, interprétatives et décisionnelles de l’activité. Ces évolutions interrogent en profondeur les modalités de réalisation du travail, les formes d’engagement des sujets dans l’activité et les rapports entre humains et artefacts techniques. Ce séminaire a pour objectif d’examiner les enjeux théoriques, empiriques et méthodologiques soulevés par l’intégration de l’intelligence artificielle dans les activités humaines, et plus particulièrement dans les situations de travail.

Il se propose d’articuler la réflexion autour de cinq registres de questionnement :

  1. Qu’est-ce une IA ? Que recouvre le terme « intelligence » appliqué aux systèmes artificiels ? Quelles distinctions convient-il d’opérer entre intelligence, intellection et computation ? En quoi l’intelligence humaine se distingue-t-elle du processus propre aux IA ?
  2. Comment comprendre l’intégration de l’IA dans l’activité ? Comment analyser l’inscription de l’IA dans l’activité de travail ? Quelles sont les finalités et les enjeux stratégiques et politiques qui conduisent à intégrer l’IA dans une organisation ? Comment comprendre les annonces qui accompagnent l’avènement de l’IA dans les systèmes de travail ? Comment s’articule le travail des hommes avec ces systèmes dans les situations de travail ?
  3. Que fait l’IA au travail ? Quels sont les effets du développement de l’intégration des IA dans les organisations du travail ? Comment évoluent les processus de décision dans les système intégrant les IA ? quelle manière les savoir-faire et les compétences professionnelles se recomposent-ils, tant sur le plan organisationnel que cognitif ?
  4. Quels sont les modèles sous-jacents au développement des IA ? Comment appréhender les promesses qui leur sont associées, les modèles économiques qui les soutiennent (reposant notamment sur la subvention — en particulier dans le contexte français —, la captation et la commercialisation des données) ? L’IA s’inscrit-elle dans la continuité des grandes innovations technologiques visant l’optimisation des systèmes de production — gains de productivité, amélioration de la fiabilité et de la qualité, massification des processus — ou relève-t-elle avant tout d’un modèle autonome de valorisation, centré sur sa propre diffusion et rentabilité ? Quel sont les modèles de conception des systèmes de travail intégrant l’IA ? Quelles perspectives nouvelles ces modèles font-ils émerger ? 
  5. Comment intervenir dans des contextes de travail marqués par le développement de l’IA ? En quoi ces transformations reconfigurent-elles les dynamiques d’intervention ? Comment contribuer à la conception de systèmes de production visant à valoriser l’activité humaine ? Dans quelle mesure est-il possible de concevoir l’IA comme une aide à l’activité, et non comme un simple instrument de renforcement de la prescription ?

Finalement, pour le dire autrement, peut-on penser que ce qui arrive, condamne, efface ce qu’on croit qu’il va supplanter ? L’histoire montre cependant presque toujours l’inverse : la photographie n’a pas déclassé la peinture, ni le cinéma la photographie, ni la télévision le cinéma, ni les plateformes et les réseaux la télévision … Mais à chaque fois, le neuf convoque, et donne occasion de préciser l’irréductibilité de ce qui, à ce moment-là précisément, résiste, s’affirme et se confirme.

De même que la machine et le progrès technique n’ont jamais supplanté le travail en tant que tel, mais ont plutôt transformé et déplacé ce qui, dans le travail, ne relevait pas spécifiquement de l’activité humaine, contribuant ainsi à en faire apparaître plus nettement sa singularité, peut-on faire l’hypothèse qu’il en va — ou qu’il en ira — de même avec l’intelligence artificielle ?

Les inscriptions seront ouverts à partir du 1er mars 2026.

Lien du séminaire et des inscriptions sur SciencesConf ci-dessous:

APPEL A COMMUNICATIONS

DOCTORIALES SANTE & TRAVAIL

2 & 3 juillet 2026

Le GIS GESTES et la Plateforme SHS-Santé lancent un appel à communications pour leurs premières Doctoriales Santé & Travail, qui se tiendront les 2 et 3 juillet 2026 à la MSH Paris Nord et au Campus Condorcet.

Cet appel, ouvert à toutes les disciplines, s’adresse aux personnes inscrites en doctorat ou ayant soutenu leur thèse depuis le 1er janvier 2023. Il offre l’opportunité de présenter des travaux de recherche en cours ou achevés, soit dans le domaine de la santé, soit dans le domaine du travail. Les Doctoriales Santé & Travail ont vocation à rendre visibles et accessibles les recherches les plus récentes et à instaurer un dialogue entre ces deux champs thématiques et entre les mondes académiques et professionnels. Dans un esprit de collaboration et d’échange, chaque présentation sera suivie d’un temps de discussion. L’objectif est d’inviter à une réflexion sur les rapports entre la santé et le travail, dans une perspective interdisciplinaire, sans limites chronologiques et géographiques.

MODALITES DE CANDIDATURE

Les propositions (un résumé comptant entre 1000 et 2000 signes, accompagné d’une bibliographie de maximum 10 références) sont à soumettre avant le 3 avril 2026 via le site des Doctoriales.

Le comité scientifique des Doctoriales se réunira pour examiner les propositions de communications et fera parvenir sa décision avant le 20 avril 2026.

CALENDRIER

Lancement de l’appel : 19-01-2026

Date limite d’envoi de propositions : 03-04-2026

Sélection des interventions : avant le 20-04-2026

Doctoriales : 02 & 03-07-2026

Du 7 au 10 Juillet 2026 aura lieu à Lorient, le 13e colloque de Psychologie Ergonomique EPIQUE à l’Université Bretagne Sud à Lorient.

Il se tiendra du mercredi 8 au vendredi 10 juillet 2026 et sera précédé des doctoriales le mardi 7 juillet 2026.

Description et lien vers la page du colloque et doctoriales:

Agir en transition : les activités humaines entre ruptures et résilience

Le 13ème colloque Epique se propose d’examiner la question des transitions, puisqu’il s’intéresse à leurs impacts sur les activités humaines. Les transitions multiples qui traversent notre société transforment en effet en profondeur nos cadres de vie et de travail. Systémiques, souvent rapides, elles engendrent des ruptures dans les repères, les outils, les normes et les formes d’engagement au quotidien. Dans ce contexte incertain, l’activité humaine se révèle centrale : elle est à la fois impactée par ces transformations et mobilisée pour y faire face. C’est à travers l’agir — c’est-à-dire les manières de penser, de s’adapter, de résister, de contourner ou de réinventer les situations — que les individus, les collectifs et les organisations vivent ces transitions. Le 13ème colloque EPIQUE se concentrera sur ces enjeux, à travers la présentation de travaux interrogeant les activités humaines en transition :

Ce 13ème colloque EPIQUE sera l’occasion de développer des échanges scientifiques autour de recherches qui, pour aborder ces questions, mobilisent une diversité de connaissances et de compétences, qui s’appuient sur différents cadres conceptuels, différentes méthodes, et font parfois appel à d’autres disciplines. Nous souhaitons, grâce à cet évènement, valoriser la diversité des domaines, orientations et thèmes couverts par la recherche en Psychologie Ergonomique et en Ergonomie, car toutes les contributions ont un objet d’étude commun : les personnes, en activité, au cœur de situations de travail ou d’usage d’artefacts.

Toutes les contributions acceptées seront publiées dans les Actes du colloque aux Éditions ARPEGE Science Publishing (sous réserve qu’elles soient présentées au colloque par les auteur·e·s). Certaines communications pourront faire l’objet d’une valorisation dans le cadre d’un article soumis à une revue partenaire de l’association.

La 5ème édition des journées Travail et Anthropocène aura lieu ces 29 et30 Janvier. L’inscription est gratuite mais obligatoire jusqu’au 25 Janvier.

Descriptif et lien vers l’événement

Pour la 5ème édition des journées Travail et Anthropocène, nous poursuivons l’exploration d’initiatives qui se placent dans des perspectives d’utopies concrètes. C’est-à-dire, avec le projet de faire advenir autre chose, du mieux, du désirable, ici et maintenant. Toujours en tenant une triple focale : i) la relation aux défis de l’Anthropocène, ii) les transitions professionnelles à l’œuvre, iii) les voies de l’action.

Cette année nous partagerons sur ces initiatives au prisme des institutions. En effet, si l’on considère que les institutions structurent les façons et possibilités de penser et d’agir en conférant une certaine stabilité, dans des temps incertains et dans la perspective de changer de cadre cela interroge. Comment les institutions se reconfigurent-elles pour faire advenir d’autres chemins ? Comment les acteurs au-delà de leurs cadres ou en lien avec celles-ci peuvent-ils agir ? Comment les projets alternatifs conçoivent-ils à leur tour des formes instituées pour agir ? Comment ces projets émergent-ils pour pallier les insuffisances ou la vacance d’institutions face aux enjeux de l’Anthropocène ? Et qu’est-ce que tout cela oblige à penser aux plans de l’action et des transitions professionnelles ?

Le webinaire présentera les étapes qui ont permis aux questions de santé des femmes au travail d’émerger dans le débat public en France. Ces travaux ont permis d’aboutir à une évolution de la loi et à des prises de conscience parmi les acteurs du travail et de la santé qui se traduisent aujourd’hui par une politique publique dans le cadre du « Plan Santé Travail ».

La présentation sera faite par Florence Chappert, spécialiste des questions d’égalité et de santé au sein de l’Agence Nationale de l’Amélioration des Conditions de Travail en France (Anact) et animée par Marie-Eve Major, professeure titulaire au Département des relations industrielles de l’Université Laval et Jessica Riel, professeure titulaire au Département d’organisation et ressources humaines de l’UQAM.

Ce webinaire est organisé par le Département des relations industrielles de l’Université Laval en collaboration avec l’ Équipe Santé-Genre-Égalité (SAGE) – École des sciences de la gestion (ESG UQAM) et CARES | Réseau CommunAutés Rurales et Éloignées en Santé.

Les troubles musculosquelettiques (TMS) d’origine professionnelle sont un problème majeur de santé au travail. Depuis plusieurs décennies, ils constituent l’une des premières causes de maladies professionnelles et d’accidents du travail dans la plupart des pays, ainsi qu’un facteur de désinsertion professionnelle. 

Les évolutions telles que le télétravail, la sédentarité, la plateformisation, les nouvelles technologies, les nouvelles formes d’emploi, de travail et d’organisation, l’évolution des interactions au sein des collectifs, la diversité des populations au travail et les nouvelles aspirations des travailleurs ne cessent de reconfigurer la dynamique d’apparition des TMS. 
 
Dans le même temps, ces mutations ont une influence sur les pratiques des chercheurs et des professionnels de terrain. Les métiers de la prévention et les profils d’acteurs évoluent. Ces changements, associés à l’utilisation des technologies émergentes, accroissent les capacités de collecte et d’analyse de l’activité humaine, tout en redéfinissant les modes de collaboration et les méthodes d’intervention. 

L’objectif de ce congrès est de mettre en évidence la richesse et la diversité des connaissances et des approches pluridisciplinaires relatives à la prévention des TMS. Il est ouvert à tous les professionnels impliqués dans la prévention des TMS, chercheurs, experts, praticiens et acteurs en entreprise.    

Les communications émaneront de disciplines variées : ergonomie, épidémiologie, médecine du travail, physiologie, psychologie, biomécanique, etc.

L’Association brésilienne d’ergonomie et facteurs humains (ABERGO) et l’Union latino-américaine d’ergonomie (ULAERGO) organisent un congrès d’ergonomie, en novembre 2025, sur le thème « Intelligence artificielle et innovations technologiques: défis pour l’ergonomie et les facteurs humains ». L’événement se déroulera à Iracema, Fortaleza, à l’Université fédérale de Ceara, Brésil.

Le comité technique ODAM de l’Association internationale d’ergonomie (IEA), le comité technique Macroergonomics de la Human Factors and Ergonomics Society (HFES) et le département des sciences psychologiques de l’université du Connecticut, à Storrs, invitent les professionnel.les, chercheur.euses et praticien.nes à contribuer au 15e symposium ODAM.

Thème de la conférence: « Innover pour l’avenir : une conception organisationnelle centrée sur l’humain à l’ère des technologies émergentes et de l’évolution du travail »