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Les éditions Octarès publient un nouvel ouvrage : « Analyser le travail en Afrique. Une approche ergologique du développement » sous la direction de Tine Manvoutouka Roth.

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Résumé

De quoi parle-t-on quand on parle de « développement », de « travail en Afrique », des origines des règles et des processus de régulation dans les sociétés africaines ? Cette revue de questions synthétique sera particulièrement utile à toute personne intéressée par les questions du lien entre travail et développement.

L’auteure se tient systématiquement à l’écart de deux positions opposées et intenables : d’un côté l’application à l’identique en Afrique de manières de faire et de manières de penser qui dominent les économies occidentales libérales ; de l’autre, l’hypothèse d’un « éternel africain », d’une culture supposée immuable qui interdirait toute modernité. Pour ce faire, elle emprunte le chemin tracé par l’ergologie, celui de l’activité humaine comme « débat de normes ».

Un nouvel ouvrage « Les formateurs au travail. Conditions d’exercice, activités, interventions » vient de paraître aux Editions Octarès, sous la direction de Catherine Delgoulet, Vincent Boccara et Marta Santos.

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Résumé

Cet ouvrage est le fruit d’un travail collectif engagé depuis plusieurs années dans le cadre d’un groupe de travail international (France, Québec, Portugal) qui réunit des ergonomes, des psychologues du travail et des didacticiens du champ de la formation professionnelle.

La première partie de l’ouvrage « Le travail des formateurs » considère les formateurs en tant que travailleurs aux prises avec les transformations sociotechniques de leur propre travail et de celui des populations qu’ils/elles accueillent en formation. Elle apporte ainsi un éclairage sur : les conditions d’exercice du métier, les ingrédients constitutifs de leur activité, la pertinence des modèles et des méthodes d’analyse convoqués pour décrire, comprendre et intervenir dans le champ.

La seconde partie « Les ergonomes-formateurs » propose de regarder de près les spécificités de l’approche développée par des ergonomes lorsqu’ils/elles endossent les attributs de formateur. Elle se consacre notamment à repérer : les enjeux, la place et les usages de la formation comme moyen d’action de l’ergonome, la manière dont les modèles de l’intervention en ergonomie cadrent avec les pratiques de formation développées par les ergonomes.

Cet ouvrage s’adresse aux étudiants autant qu’aux professionnels de l’ergonomie, de la psychologie du travail, de la didactique professionnelle ou, plus largement, aux intervenants des champs de la formation.

Suite au décès de notre collègue Simon Bouisset, nous venons de mettre en ligne les témoignages de celles et ceux qui souhaitaient lui rendre un hommage personnel. Vous pouvez retrouver ces hommages dans cette section du site.

Vous pouvez retrouver également plus d’informations sur le parcours de Simon Bouisset dans le cadre de l’entretien qu’il a réalisé avec Michel Pottier en 2002.

Tous les membres et le Conseil d’Administration de la SELF s’associent aux hommages rendus à Simon Bouisset.

La publication de l’ouvrage « Un récit de Fukushima » (PUF), écrit par Franck Garieni et Sébastien Travadel, a donné lieu à une interview (1h05) réalisée par LaTeleLibre.fr

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Introduction

C’est un fait établi. Il ne fait pas bon gouverner un pays vivant sa crise la plus grave depuis les bombardements de Hiroshima et de Nagasaki de 1945. Mais que dire alors quand il est question de gérer une catastrophe nucléaire au cœur même de la centrale accidentée ? Voilà bien une situation plus délicate encore. C’est le sentiment qui nous assaille à la lecture du témoignage du directeur de celle de Fukushima Daiichi. Deux chercheurs ayant travaillé sur ce retour d’expérience répondent aux innombrables questions que ce document unique suscite.

Mené par des chercheurs de l’IRSN, du médialab de Sciences Po et de Tokyo Tech, le projet de recherche franco-japonais Shinrai, lancé en 2014, porte un regard pluridisciplinaire sur la gestion des conséquences sociales de l’accident survenu en 2011 à la centrale de Fukushima-Daiichi. Dans ce cadre, la question du retour dans les localités évacuées fait l’objet d’une analyse présentée dans le rapport “Shinrai research Project: The 3/11 accident and its social consequences – Case studies from Fukushima prefecture”. Cette recherche, mise à disposition des instances françaises et internationales en charge de la définition des politiques post-accidentelles, alimentera les réflexions sur ces sujets.

Accéder au rapport

C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de notre collègue Simon Bouisset, au cours du week-end dernier.

Membre fondateur de la SELF et membre d’honneur depuis 1997, Simon Bouisset a participé activement au fonctionnement de notre association au sein du Conseil d’Administration (1963 – 1964 puis de 1985 à 1988) et depuis plusieurs années, au sein de la commission histoire, y apportant sa connaissance et son expérience de pionnier. De façon plus générale, il a beaucoup œuvré pour la reconnaissance et le développement de l’ergonomie.

Vous pouvez retrouver plus d’informations sur le parcours de Simon Bouisset dans le cadre de l’entretien qu’il a réalisé avec Michel Pottier en 2002.

La SELF publiera prochainement sur son site les témoignages de celles et ceux qui souhaitent lui rendre un hommage personnel.

Les obsèques auront lieu, dans l’intimité, au Père Lachaise le lundi 13 mai.

Tous les membres et le Conseil d’Administration de la SELF s’associent aux hommages rendus à Simon Bouisset, et présentent à sa famille leurs condoléances et toute leur sympathie.

Le deuxième numéro de « C’est quoi cette thèse ? » publié par le Réseau des Jeunes Chercheurs en Ergonomie (RJCE) est paru au début de ce mois de mai.

Ces publications ont pour objectif de vulgariser et valoriser les sujets, concepts, et enjeux développés au sein des travaux de recherches des doctorants en Ergonomie, membres de cette association.

CQCT

Contacts pour participer aux prochains volumes : president@rjce.fr et webmaster@rjce.fr

La revue Réseaux lance un appel à intentions de contribution pour un numéro thématique : « Vivre et travailler avec les robots : l’épreuve du terrain », coordonné par Philippe Le Guern.

Les propositions d’articles d’une page doivent présenter de façon précise le terrain étudié et être transmises pour le 6 mai à Aurélie Bur (aurelie.bur@enpc.fr).

Revue Réseaux

La question des robots nous invite à rediscuter notre conception de la sociabilité, des relations interhumaines et des interactions avec notre environnement. Dans ce domaine, la réflexion est souvent orientée vers la prospective et la spéculation. Ce numéro de Réseaux propose, au contraire, de donner une visibilité au retour d’expérience ou aux observations empiriques : que se passe-t-il concrètement sur le plan de nos relations avec ces machines dans notre quotidien et au travail ?

« Crise(s) et mondes du travail » est un ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Anne-Marie Arborio, Paul Bouffartigue et Annie Lamanthe.

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Résumé : Les mondes du travail ont été touchés de plein fouet par la crise financière et économique initiée en 2008, comme par les réponses néolibérales, souvent radicales, qui lui ont été données : accélération de la désindustrialisation, montée du chômage, restructurations d’entreprises, déconstruction du droit du travail visant à flexibiliser les marchés du travail, montée des formes d’emploi dégradées, affaiblissement de la protection sociale, intensification du travail, baisses de salaires, extension de la pauvreté laborieuse et des politiques de workfare. En Europe, les pays du sud (Grèce, Espagne, …), en ont subi les formes les plus violentes. La crise économique participe de bien d’autres crises. Ce livre, nourri par les XV es Journées internationales de sociologie du travail tenues à Athènes, s’interroge sur la pertinence de la notion de crise(s) et explore les liens entre crise(s) et mondes du travail : quelles sont leurs implications sur le salariat, sur le vécu des travailleurs et des demandeurs d’emploi, et sur les politiques publiques ? En quoi interpellent-elles les objets et les paradigmes de la sociologie et de la sociologie du travail ? Les responsabilités sociales de la discipline n’en sont-elles pas accentuées ?

« Le travail des dominations – De l’emprise aux résistances » est un ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier.

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Résumé : Alors qu’elles ont joué un rôle majeur lors de la naissance de la sociologie du travail et de l’analyse du fordisme, les notions de domination et de résistance semblent de moins en moins utilisées aujourd’hui. Cette tendance est-elle le symptôme d’une transformation des rapports au travail ou, bien davantage, des catégories d’analyse des acteurs et des chercheurs ? C’est à cette question que les auteurs de cet ouvrage apportent des éléments d’éclairage à partir de positionnements théoriques variés mais surtout, d’analyses empiriques de multiples situations de travail. Ces contributions montrent toute l’actualité de la thématique des dominations et des résistances, qui concerne tous les secteurs, y compris ceux qui en étaient auparavant les plus préservés. Elles font aussi apparaître le profond renouvellement de cette thématique par la montée du chômage, l’apparition de nouveaux modèles de management fondées sur des formes « douces » de dominations et s’appuyant sur le consentement des individus ou encore sur des systèmes sociotechniques ou gestionnaires.