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Les éditions L’Harmattan publient un nouvel ouvrage qui s’intitule « Ergonomie, école, efficacité : les 3 E indissociables. Elèves et enseignants heureux, c’est possible ! »

Résumé : De ses travaux en neurosciences jusqu’à ses recherches les plus récentes en ergonomie, de ses rencontres avec les enseignants et les personnels de l’éducation nationale, les parents, les personnels des collectivités territoriales, Nicole Delvolvé délivre une réflexion critique et argumentée des conditions de vie et de travail dans les établissements scolaires. Elle développe clairement l’idée d’un équilibre à trouver entre le facteur humain et les contraintes contextuelles afin que chaque élève puisse apprendre avec plaisir et efficacité et que les enseignants et les personnels d’encadrement soient heureux dans leurs missions.

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Le dernier ouvrage publié aux éditions Octarès s’intitule « Mobiliser et développer des compétences interactionnelles en situation de travail éducatif« , sous la direction de Laurent Filliettaz et Marianne Zogmal.

Résumé : Le travail au quotidien des éducateurs de l’enfance constitue encore aujourd’hui une réalité méconnue et occultée par d’innombrables représentations sociales et attentes institutionnelles. Peut-être parce qu’il semble se rapprocher de dispositions naturelles ou acquises spontanément – celles de savoir éduquer des enfants – il ne fait que rarement l’objet de recherches dans le champ des sciences de l’éducation. Et pourtant, le travail éducatif « ne se fait pas tout seul ». D’abord parce qu’il mobilise chez les professionnels une mise en œuvre de ressources dans des situations nécessairement singulières et souvent marquées par l’incertitude. Et ensuite parce qu’il repose sur une distribution de ces ressources et un accomplissement nécessairement collectif. Qu’ils animent un jeu avec des enfants, qu’ils accueillent leurs parents dans des moments de bilan, qu’ils régulent ou coordonnent leurs pratiques à l’occasion de colloques d’équipes, les professionnels de l’éducation ne constituent jamais des acteurs solitaires et autonomes : ils agissent sur–, réagissent à–, se posent contre–, se mettent en lien avec–, etc. Bref, ils interagissent dans des environnements matériellement et historiquement situés.

C’est ce travail interactionnel et les compétences requises pour le mener à bien qui constitue l’objet de cet ouvrage. Au moyen d’une observation fine de situations éducatives ordinaires filmées dans des institutions de la petite enfance du canton de Genève en Suisse, les auteurs apportent un éclairage sur différentes facettes du travail éducatif dans le champ de la petite enfance : la structuration des activités d’éveil, l’animation des jeux libres, l’observation des enfants, la conduite des réunions et des transitions, l’encadrement et l’accompagnement des étudiants à l’occasion de stages. Ce travail analytique fin vise un double objectif. Celui de comprendre quelles compétences interactionnelles sont mobilisées et requises par les métiers de la petite enfance. Et aussi celui de décrire comment ces compétences se construisent et se développent dans des situations de formation professionnelle initiale.

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Dans sa lettre d’information de ce mois d’octobre, les Archives Nationales du Monde du Travail (ANMT) mettent à l’honneur le travail conjoint qui a été réalisé par cet institut et la Commission Histoire de la SELF pour réunir l’ensemble des archives de la SELF. Elle annonce également que son instrument de recherche complet sera bientôt disponible sur le futur site internet des ANMT.

Lettre des ANMT

La revue d’Anthropologie des connaissances vient de publier un numéro spécial portant sur « La fabrication du regard dans l’apprentissage du métier » , un dossier écrit sous la direction de Barbara Pentimalli, Vanessa Rémery et Caroline Datchary.

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Résumé : Ce dossier thématique contribue à l’anthropologie du regard et de l’expertise professionnelle. Il documente les formes de la transmission du savoir-voir dans des métiers où les façons de voir sont éprouvées, questionnées et reconfigurées. Il traite de la construction du savoir-voir, sa dimension multisensorielle et multimodale, les méthodologies permettant de documenter son apprentissage et son développement, et ses étayages techniques. La diversité des terrains, des méthodologies et des approches documente le rôle des habiletés visuelles dans la production, la circulation et la transformation des façons de voir de différentes communautés de pratique.

« Le philosophe et l’enquête de terrain : le cas du travail contemporain » est un nouvel ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la coordination de Muriel Prévot-Carpentier, Massimiliano Nicoli et Luca Paltrinieri.

Résumé : La reconnaissance de centralité du travail dans l’agenda philosophique nécessite une remise en question du rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales, et en particulier à la sociologie, l’économie ou la psychologie et l’ergonomie, qui ont fait du travail humain un terrain d’enquête empirique. Si le rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales a déjà fait l’objet de discussions, nous nous y attachons sous un angle caractéristique : celui de l’interrogation philosophique de la notion et de la pratique du « terrain », à travers les questions du travail.

Alors que la philosophie elle-même devient une pratique au sens d’un travail conduit de plus en plus sur des « matières » qui lui sont « étrangères » (Canguilhem), l’ambition n’est pas de fournir de réponse définitive mais bien plus d’ouvrir un chantier sur la pratique philosophique elle-même et ses multiples hybridations. En refusant toute position de surplomb du philosophe et en s’intéressant aux cas où la philosophie elle-même est productrice d’une connaissance spécifique et située du travail, l’ouvrage conteste ainsi la division du travail entre « sciences du social » et spéculation philosophique.

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« Pratiques de l’ergonomie : de la méthode aux applications »  est un nouvel ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Marion Wolff et Régis Mollard.

Résumé : Ce livre est le fruit d’une collaboration entre universitaires et industriels, rythmée par des rencontres régulières au cours des congrès et des workshops « Ergo’IA » (Ergonomie et Informatique Avancée) et par les enseignements du Master d’Ergonomie de l’Université de Paris. Le lecteur est amené vers des problématiques issues de divers domaines d’application illustrant différentes facettes de l’Ergonomie (physique, cognitive, organisationnelle) et de l’Ingénierie Facteurs Humains (FH) au travers des mondes : médical, services grand public, pénitentiaire, transports, défense, télécommunications. Les différentes démarches méthodologiques propres à l’Ergonomie sont abordées du point de vue de l’interaction Humain-Humain, Humain-Machine ou Humain-Système, tout en liant théorie et pratique. Les étudiants aussi bien que les professionnels trouveront au fil des différents chapitres de nombreuses pistes de réflexion quant aux évaluations FH, de l’analyse systématique à la Conception Centrée Utilisateur, qui évoluent constamment avec les avancées technologiques et l’utilisation de systèmes innovants.

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Suite au décès de Pierre Vermersch le 6 juillet dernier, nous partageons les témoignages de celles et ceux qui souhaitent lui rendre un hommage personnel :

Nous partageons l’entretien « Rencontre avec Pierre Vermersch » réalisé par Jacques Theureau et publié dans le Bulletin de la SELF en 2000.

Tous les membres et le Conseil d’Administration de la SELF s’associent aux hommages rendus à Pierre Vermersch.

C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Pierre Vermersch, d’un arrêt cardiaque, dans sa 76è année, le 6 juillet dernier.

Le dépôt d’urne a eu lieu le 13 juillet au cimetière de Saint Eble en Auvergne, où il vivait depuis sa retraite.

Des textes lui rendant hommage seront publiés à la rentrée sur le Site de la SELF.

« Les damnés des ouvriers en abattoir » est un documentaire Infrarouge (France 2), réalisé par Anne-Sophie Reinhardt. Sans aucune image prise dans un abattoir, ce documentaire donne la parole à des travailleurs et travailleuses qui racontent de façon poignante leur expérience.

Voir le documentaire

Vous pouvez également retrouver un article de la revue Santé & Travail qui porte sur ce documentaire.

Lire l’article

Présentation du documentaire

Ils s’appellent Joseph, Mauricio, Nadine, Stanislas, Stéphane, Olivier, Michel et semblent, en nous racontant le travail à l’abattoir, témoigner d’une sorte de front de guerre insensé et irréel, d’un monde aussi indescriptible qu’innommable, et pourtant, bien qu’« invisible » aux yeux de ceux qui n’y pénètrent jamais, bel et bien réel puisqu’installé à la porte de nos villes et villages. Ils décrivent ce qui les a conduits à devoir s’y rendre et à n’avoir comme seul choix que de ne plus pouvoir en partir. Disent combien ce travail à nul autre comparable est source de tourments. Il est question de blessures psychiques, de détresse et failles émotionnelles, de distorsions psychologiques, de cauchemars récurrents, de traumatismes, et en creux de tous les non-dits.
En plus des récits des ouvriers viennent s’ajouter la parole de Martial, un ancien agent vétérinaire en abattoir, et celle de Sandro de Gasparo, ergonome de l’activité, spécialiste en santé et travail, qui a participé il y a quelques années à une étude sur les souffrances psychiques des ouvriers en abattoir.

Les images du film ont été réalisées en forêt, qui tient symboliquement lieu de « monde à part » en marge du réel, à l’instar de ce qu’est l’abattoir quand on en décrit l’activité concrète et au vu de la place qu’il occupe au sein de notre société.

Le dernier ouvrage publié par les éditions Octarès est intitulé « Combats du travail réel des legs d’Alain Wisner » ; sous la direction de Tahar Hakim Benchekroun et Annie Weill-Fassina.

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Résumé

Santé, Activité, Travail, trois concepts-clés qui fondent et structurent les combats scientifiques, sociaux et sociétaux pour le travail réel tel qu’il est effectivement accompli et vécu en situation. L’ouvrage traite de leur émergence et de leurs évolutions dans des disciplines aussi diverses que l’ergonomie, la physiologie du travail, les neurosciences, la psychodynamique, la démographie du travail, l’anthropologie cognitive, la clinique de l’activité, l’ergologie et l’anthropotechnologie. Leur point de convergence est l’exploration des multiples facettes du travail réel dans une perspective de compréhension et d’action. Autant d’approches disciplinaires qui reconnaissent dans les legs d’Alain Wisner des ressources pour leur positionnement et leur développement. Aussi découvre-t-on des rencontres mémorables entre les contributeurs de cet ouvrage et Alain Wisner, qui les a toujours encouragés à poursuivre dans leur voie, avec une insatiable curiosité, une grande ouverture d’esprit et générosité.

La double introduction de cet ouvrage d’une part par Annie Weill-Fassina et Tahar Hakim Benchekroun et d’autre part par Régis Ouvrier–Bonnaz, rappelle à quel point Alain Wisner était conscient de la multiplicité des questions qui se posaient aux travailleurs et que posait le travail et de la nécessité de les aborder par d’autres voies que l’analyse ergonomique du travail, des voies qui pouvaient être apparemment contradictoires et controversées et n’être pas celles qu’il privilégiait.