Fermer la recherche
Fermer

Connexion

« Facteurs en Europe – Le syndicalisme face à la libéralisation et aux mutations des activités postales : Belgique, Bulgarie, Espagne, France et Royaume-Uni » est le dernier ouvrage paru aux éditions Octares, sous la direction de Paul Bouffartigue et Jean Vandewattyne.

Résumé : Les activités postales connaissent des transformations majeures, impulsées à la fois par leur ouverture à la concurrence et par la numérisation des communications. Comment les facteurs, cette figure professionnelle historiquement centrale et emblématique des postiers, sont-ils impliqués dans ces transformations ? Et comment leurs organisations syndicales s’efforcent-elles de répondre aux nombreux défis associés au déclin du courrier-lettre – notamment la dégradation de l’emploi et la rationalisation du travail de distribution – et à la montée du trafic des colis ?

Cinq équipes de chercheurs, chacune engagée sur un terrain national – la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la France et le Royaume-Uni – interrogent les résultats de leurs investigations dans une prospective comparative. Ils évaluent ainsi les convergences et les spécificités sociétales, au sein de l’Union européenne, des changements dans l’organisation et le contenu des activités postales, de leurs effets sur les relations professionnelles sectorielles et sur la vie de travail des facteurs.

Plus d’informations

Le dernier numéro de la revue Santé & Travail propose notamment un dossier sur l’ « Intelligence artificielle : le risque d’un travail déshumanisé »

Plus d’informations

Résumé du dossier : Chez Pôle emploi, les algorithmes moulinent, secondant les conseillers qui accompagnent les chômeurs. L’industriel Safran expérimente des cobots qui, besognant aux côtés des ouvriers, les délestent de tâches répétitives. Les technologies émergentes sont bel et bien à pied d’œuvre, dessinant dès maintenant l’avenir du travail. Pour le meilleur ou pour le pire ? Elles peuvent soulager les salariés d’activités pénibles, leur permettant de développer d’autres compétences. Ou, au contraire, les priver de tâches essentielles qui donnent sens à leur métier, les cantonnant dans des emplois précaires. Il y a cette autonomie qu’elles peuvent apporter, ou ce contrôle qu’elles sont capables d’exercer. Rien n’est cependant écrit. Ces technologies, qui entremêlent plus étroitement l’homme et la machine, ne seront pas fatalement dommageables pour la santé des salariés si ces derniers participent à la réflexion sur leur déploiement et leur usage. Pour que la redistribution des rôles soit positive.

Le RJCE (Réseau des Jeunes Chercheurs en Ergonomie) publie son quatrième volume de « C’est quoi cette thèse » qui a pour objectif de vulgariser et valoriser les sujets, les concepts, et les enjeux développés au sein des travaux de recherches des doctorants en Ergonomie, membres de l’association.

Ce quatrième volume est composé de 3 fiches d’une page avec 3 intervenants :

CQCT – vol. 4

Si vous souhaitez participer à cette initiative en publiant un résumé de votre thèse, contacter le RJCE via : association.rjce@gmail.com

Les éditions Octares publient « Les petites entreprises face aux risques psychosociaux au travail » sous la direction de Loïc Lerouge, directeur de recherche au CNRS.

Résumé : Les petites entreprises et les grandes entreprises sont tenues de mettre en œuvre des politiques et des moyens de prévention adéquats pour lutter contre les atteintes à la santé au travail. Toutefois, la reconnaissance des risques psychosociaux et le même niveau de protection de la santé au travail ne sont pas garantis à tous les travailleurs selon la taille de l’entreprise.
En d’autres termes, les petites entreprises échappent pour l’essentiel au droit de la santé et de la sécurité au travail alors même que les obligations de sécurité et de prévention sont les mêmes, peu importe la taille de l’entreprise ou de l’établissement. En outre, l’amélioration des conditions de travail dans les petites entreprises et la prévention des risques professionnels constituent aujourd’hui un enjeu majeur tant en termes de politique de l’emploi (attractivité), de justice sociale que de santé publique.
L’approche et la prévention des risques psychosociaux diffèrent selon la taille de l’entreprise. L’objectif de l’ouvrage est donc de mieux comprendre leurs spécificités dans les petites entreprises afin d’envisager quelles actions sont possibles et comment le droit du travail peut s’en saisir.

Plus d’informations

En 2015, ORME a initié la création et la diffusion d’une enquête de recensement des ergonomes en France, dans l’objectif de produire une cartographie de notre métier et de ses différentes formes de pratique. Afin d’actualiser, d’enrichir et de comparer ces données, nous vous invitions à participer à ce nouveau recensement.

A partir de la fin du mois de mars, les résultats feront l’objet de diverses diffusions numériques et seront également présentés lors de prochains événements en présentiel dès que la situation sanitaire le permettra.

La clôture de l’enquête est fixée au 7 février 2021.

Il faut compter environ 15 minutes pour le remplir. L’enregistrement des données en cours de passation n’étant pas possible, nous vous invitions à y répondre en une seule fois.

Pour contacter les administrateurs du questionnaire : recensementdesergonomes@gmail.com

Accès au questionnaire

La TAO Digital Library (collection internationale et multidisciplinaire de livres électroniques) partage deux nouvelles publications.

« Analyse ergonomique et analyse organisationnelle pour la prévention » disponible en accès libre, en français, en anglais et en italien.

Résumé L’analyse ergonomique des activités de travail, typique de la tradition de langue française, peut bénéficier de l’analyse organisationnelle qui considère le bien-être des sujets agissants. Selon la théorie de l’agir organisationnel, cette rencontre est possible : la méthode que la théorie propose permet d’intégrer l’analyse biomédicale ainsi que l’analyse ergonomique aux fins de prévention dans les lieux de travail.
Sont ici confrontées deux études anciennes qui ont été présentées et discutées lors d’un séminaire de l’Interdisciplinary Research Program « Organization and Well-being », l’une de Giovanni Rulli, Médecin du travail, Direction de l’Agenzia di Tutela della Salute dell’Insubria (Nord-Italie), et l’autre de Jean-Claude Sperandio, alors professeur d’ergonomie à l’Université Paris-Descartes. La première étude est un exemple d’analyse organisationnelle d’une situation de travail dans des grandes archives, portant principalement sur la prévention des TMS ; la seconde est un exemple d’analyse ergonomique de l’activité de pilotes de lignes aériennes, portant sur la résolution d’incidents. La compatibilité et des synergies possibles entre ces deux démarches sont discutées.

Accès à la publication

« Posted work: informality and social regulation » disponible en accès libre en anglais.

Résumé : Le travail détaché occupe une place importante dans les Pays Européens. Jens Thoemmes (CNRS, Université de Toulouse – Jean-Jaurès), propose dans ce texte une analyse fondée sur une recherche transnationale concernant des travailleurs portugais employés dans le secteur du bâtiment en France. S’inspirant de la théorie de la régulation sociale de J.-D. Reynaud, la démarche suivie considère le travail détaché comme un système social s’opposant aux relations industrielles traditionnelles. Le processus de régulation montre une mobilité caractérisée par des conditions de travail pauvres et des négociations et accords non officiels, mais le travail détaché ne doit pas être considéré comme emploi « informel ». Le détachement crée ses propres règles, qu’il faut considérer pleinement comme des éléments légaux, aux fins de comprendre la dimension croissante et l’utilisation de ce type de travail.

Accès à la publication

L’Université du Québec à Montréal (UQAM) recherche des candidates et candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans tous ses domaines d’activité.
Champ de spécialisation : Métiers de la formation professionnelle et technique (FPT) en relation avec le développement des pratiques professionnelles et de la santé et de la sécurité au travail (SST). Utilisation d’approches systémiques à l’interface de l’analyse ergonomique de l’activité et des didactiques professionnelles et intégration de l’analyse de l’activité et de la SST dans les cours-stages.

Date d’entrée en fonction : 1er août 2021

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir par courriel une lettre de présentation, un curriculum vitae détaillé en français, daté et signé, incluant trois lettres de recommandation avant le 19 février 2021, 17 h à :
Madame Sylvie Ouellet, directrice
Département d’éducation et formation spécialisées
Université du Québec à Montréal
Courriel : depatie.manon@uqam.ca

Offre de poste

Dans le cadre du projet de recherche « Campus des Métiers et des Qualifications », lauréat de l’appel à projet national sur l’action « Territoires d’Innovation pédagogique », du troisième Programme d’Investissement d’Avenir (PIA3), un poste de doctorant.e est proposé en ergonomie et outils numériques, pour la conception et le développement d’un dispositif de formation innovant destiné à la prévention durable des troubles musculosquelettiques (TMS), adapté aux industries 4.0. Le ou la candidat.e rejoindra le laboratoire ELLIADD de l’Université de Bourgogne Franche-Comté (UBFC), au sein du pôle de recherche ERCOS (ERgonomie de COnception des Systèmes) sur le site de l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM) à Montbéliard.

Prise de poste : avril 2021

Date limite de réception des candidatures : 15 février 2021

Contact pour CV, lettre de motivation et références : mohsen.zare@utbm.fr et jean-claude.sagot@utbm.fr

Offre de poste

L’Institut de Santé au Travail du Nord de la France (ISTNF) partage la publication d’un ouvrage intitulé « L’ergonomie dans les Hauts-de-France : genèse et essor d’une discipline en santé au travail »

Résumé : L’ergonomie s’est inspirée à ses débuts de la psychophysique et de la psychologie expérimentale autant que de la physiologie et de la médecine. Si elle est aujourd’hui reconnue par les employeurs, les salariés et les organisations syndicales, elle est devenue une discipline plurielle placée à la jonction entre des sujets, des objets et des actions, ce qui pose la question de son identité.

En quoi les Hauts-de-France ont-ils été un élément dynamique dans l’évolution de l’histoire de l’ergonomie ? Des médecins du travail, des ingénieurs, des acteurs de prévention ont initié la pluridisciplinarité, tout en répondant aux besoins de santé de l’entreprise.

Le livre organisé par l’ISTNF, fruit d’un travail collectif soutenu par la commission histoire de la Self, les ANMT et Présance Hauts-de-France, à grand renfort de de photographies d’hier et d’aujourd’hui, propose de revenir sur ces avancées et de tracer les contours d’une discipline et d’une profession.

Plus d’informations

Voici les dernières nouvelles transmises par Bernard Michez, président de la Fédération des Sociétés Européennes d’Ergonomie (FEES) :