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Aliavox, cabinet francilien agréé, spécialisé en expertise CSE-CHSCT et en interventions recherche des ergonomes.

Missionnés sur dossier nous recherchons des vacations en CDD ou en libéral.

Profils recherchés : diplômés bac +5 en ergonomie et une expérience en intervention sociale ou en expertise santé au travail.

Vous pouvez  adresser votre CV et votre candidature par mail à l’adresse suivante : dialoguons@aliavox.fr

Site internet

Les éditions Octares publient un nouvel ouvrage, « Concevoir le travail, le défi de l’ergonomie » sous la direction de François Guérin, Valérie Pueyo, Pascal Béguin, Alain Garrigou, François Hubault, Joël Maline, Thierry Morlet.

Résumé : Écrit près de trente ans après la parution de Comprendre le travail pour le transformer – la pratique de l’ergonomie, ce livre prend acte de deux évolutions massives qui appelaient à la rédaction d’un nouvel opus : les transformations des modes de production et de travail d’une part, et les évolutions de l’ergonomie elle-même, en particulier l’approfondissement de son programme sur la conception.

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La revue Activités vient de publier son dernier numéro. Le lecteur pourra consulter, dans ce volume 18-n°1 :
Accès au numéro

L’éditorial rappelle également la prochaine journée d’étude organisée par Activités le 30 septembre 2021 sur le thème de « L’autonomie au prisme de l’activité »

Le dernier ouvrage publié aux éditions Octares, sous la direction de Timo Giotto, s’intitule « La désynchronisation des temps professionnels – vers un nouvel ordre professionnel ?  »

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RésuméOù va le temps de travail ? Cet ouvrage reprend et tente de prolonger cette interrogation formulée, il y a presque vingt ans.
En s’appuyant sur une étude quantitative et qualitative des dispositifs négociés de compte épargne-temps et des stratégies d’articulation des temps sociaux mises en œuvre par les salariés, Timo Giotto donne corps à la notion de désynchronisation. En admettant que l’industrialisation ait conduit à une synchronisation des temps professionnels et sociaux, l’auteur s’attache à montrer que ce mouvement s’est inversé. Il dessine les contours d’un phénomène en construction, qui permet des configurations individuelles des temps et généralise ses marchandages. L’ouvrage dresse le bilan de cette évolution en matière d’égalité, de classes et de genre ; il expose les possibilités d’articulation temporelle et les risques relatifs à l’isolement et au maintien du lien social. En cherchant à faire la lumière sur le phénomène de désynchronisation, l’auteur s’interroge sur l’avènement d’un nouvel ordre temporel : le marché des temps.

L’université de technologie de Compiègne recrute un(e) enseignant(e) contractuel(le) en « Ergonomie design industriel », pour le département ingénierie mécanique (IM).

Candidature : un CV et une lettre de candidature sont à déposer sur l’application numérique à l’adresse suivante : http://candidature.utc.fr/enseignant_contractuel/

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Alors que les ouvrages habituellement partagés relèvent de publications scientifiques, nous avons le plaisir de partager cette fois la parution d’un ouvrage d’un tout autre genre : un roman policier sur l’ergonomie, co-écrit par Sébastien Bruère et Ariane Gingras.

RésuméDans les médias, on discute d’organisation du travail, d’économie, de la productivité, de l’emploi, du salaire, etc. Mais le travail lui-même, le cœur, ce qui fait tenir l’ensemble, on n’en parle pas ! Le roman «  À l’intérieur » a comme objectif, dans un contexte ludique, de montrer que ce n’est pas si simple. La difficulté est de ne jamais présumer de la vie des autres au travail et d’illustrer que, sans passer le travail à la loupe, au microscope, on n’émet que des généralisations qui ratent les enjeux concrets. Ainsi, cet ouvrage, inspiré de cas réels rencontrés sur le terrain, et à mi-chemin entre un roman de société et un roman policier, permet de découvrir le métier d’ergonome.

Pourquoi choisir d’écrire un roman plutôt qu’un livre de conseils pour présenter les enjeux RH réels en entreprise et le métier méconnu d’ergonome ? Des livres de conseils de très bon niveau en ergonomie, il y en a des tas… Pour rendre concrète la réalité du travail parfois abstraite et suivre des ergonomes en action, nous avons choisi une autre voie !

L’inspiration de Sébastien Bruère et Ariane Gingras, ce sont des auteurs comme Kathy Reichs qui met de l’avant l’anthropologie avec la série « Bones », Nury Vittachi et les enquêtes du « maître de Feng-Shui » ou encore Helena Hirata avec son article « de l’abstrait au concret ». Tous partent de connaissances soit scientifiques, soit liées à un métier pour les transposer dans une fiction, un récit enlevant. C’est une façon originale et ludique de présenter la réalité d’un métier. Ce n’est donc pas un ouvrage technique et destiné aux initiés. Non, c’est un roman, que chacun pourra avoir envie de lire autant pour l’histoire et le plaisir que pour les connaissances qu’il apporte. Bref, un roman policier pour rejoindre et sensibiliser le plus grand nombre ! 

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L’Association pour la Reconnaissance du Titre d’Ergonome Européen (ARTEE) a le plaisir de partager les dernières nouvelles de la vie de l’association, notamment : la nouvelle composition de son bureau et de la commission en charge d’instruire les dossiers, à propos du Centre of Registration of European Ergonomists (CREE) et de la certification Ergonome Junior Certifié.e (EJC), et rappelle les modalités d’obtention du titre d’ergonome européen.

Nouvelles de l’ARTEE

La revue électronique Laboreal prépare son numéro de décembre 2021, avec un dossier consacré au thème « Activité de travail, territoire et leurs protagonistes : pour un agenda du futur».

Les articles seront publiés dans l’une des langues de la revue (espagnol ou portugais). Cependant, les résumés des propositions, ainsi que les textes envoyés pour expertise, peuvent être rédigés en français ou en anglais. Il reviendra ensuite aux auteurs de les traduire en espagnol ou en portugais, en tenant compte du résultat des évaluations.

Date limite d’envoi des propositions d’article : 31 mars 2021.

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« Facteurs en Europe – Le syndicalisme face à la libéralisation et aux mutations des activités postales : Belgique, Bulgarie, Espagne, France et Royaume-Uni » est le dernier ouvrage paru aux éditions Octares, sous la direction de Paul Bouffartigue et Jean Vandewattyne.

Résumé : Les activités postales connaissent des transformations majeures, impulsées à la fois par leur ouverture à la concurrence et par la numérisation des communications. Comment les facteurs, cette figure professionnelle historiquement centrale et emblématique des postiers, sont-ils impliqués dans ces transformations ? Et comment leurs organisations syndicales s’efforcent-elles de répondre aux nombreux défis associés au déclin du courrier-lettre – notamment la dégradation de l’emploi et la rationalisation du travail de distribution – et à la montée du trafic des colis ?

Cinq équipes de chercheurs, chacune engagée sur un terrain national – la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la France et le Royaume-Uni – interrogent les résultats de leurs investigations dans une prospective comparative. Ils évaluent ainsi les convergences et les spécificités sociétales, au sein de l’Union européenne, des changements dans l’organisation et le contenu des activités postales, de leurs effets sur les relations professionnelles sectorielles et sur la vie de travail des facteurs.

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Le dernier numéro de la revue Santé & Travail propose notamment un dossier sur l’ « Intelligence artificielle : le risque d’un travail déshumanisé »

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Résumé du dossier : Chez Pôle emploi, les algorithmes moulinent, secondant les conseillers qui accompagnent les chômeurs. L’industriel Safran expérimente des cobots qui, besognant aux côtés des ouvriers, les délestent de tâches répétitives. Les technologies émergentes sont bel et bien à pied d’œuvre, dessinant dès maintenant l’avenir du travail. Pour le meilleur ou pour le pire ? Elles peuvent soulager les salariés d’activités pénibles, leur permettant de développer d’autres compétences. Ou, au contraire, les priver de tâches essentielles qui donnent sens à leur métier, les cantonnant dans des emplois précaires. Il y a cette autonomie qu’elles peuvent apporter, ou ce contrôle qu’elles sont capables d’exercer. Rien n’est cependant écrit. Ces technologies, qui entremêlent plus étroitement l’homme et la machine, ne seront pas fatalement dommageables pour la santé des salariés si ces derniers participent à la réflexion sur leur déploiement et leur usage. Pour que la redistribution des rôles soit positive.