Dans un souci de fiabilité, les concepteurs de l’AIRBUS A320 ont décidé d’automatiser le plus possible cet avion afin de réduire le risque d’erreurs humaines. Ces automatismes sont une aide pour le pilote dans la mesure où ils sont là pour diminuer sa charge de travail. Certaines tâches réalisées auparavant par les humains sont maintenant effectuées par les automatismes. Mais toute la question est de savoir si les pilotes ressentent cette diminution de la charge de travail. Quelle représentation ont-ils désormais de leur charge de travail? Pour répondre à cette question, nous avons émis l’hypothèse selon laquelle les pilotes pensaient avoir une charge physique de travail moindre mais une charge cognitive plus élevée avec les automatismes.
Les résultats nous ont montré que les phases automatisées sont évoquées comme impliquant une charge cognitive et les phases non automatisées comme impliquant une charge physique. Les phases automatisées sont celles qui sont le plus souvent évoquées contrairement aux phases non automatisées.
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