Les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentent un problème majeur de santé au travail, particulièrement dans le secteur minier chilien où le travail manuel reste prédominant. Cette étude explore l’implémentation d’exosquelettes industriels passifs dans deux entreprises minières chiliennes afin de réduire les risques de TMS. Une approche par étude de cas multiples a été adoptée, combinant des méthodes qualitatives telles que l’observation ethnographique et des entretiens avec les travailleurs. Les premiers résultats montrent une efficacité modérée des exosquelettes dans la réduction des contraintes physiques. Cependant, leur acceptation dépend de leur ajustement ergonomique et de la perception de l’effort requis. L’absence d’implication des travailleurs dans le processus de décision soulève des préoccupations quant à leur adoption. Cette étude met en évidence la nécessité d’une mise en œuvre centrée sur l’humain. Bien que les exosquelettes soient prometteurs, leur succès dépend de la culture organisationnelle, de la formation et de l’adaptation aux tâches minières spécifiques
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