Notre recherche est axée sur l’approche du conflit temporo-professionnel engendré par la pratique d’horaires atypiques, ici spécifiquement le travail de nuit, dans le cadre hospitalier. Le recours à ces modes d’organisation du temps de travail va à l’encontre des rythmes des individus.Certains modèles théoriques ont mis en évidence des facteurs susceptibles de moduler l’impact des rythmes psychophysiologiques, notamment le modèle de Gadbois & Queinnec (1984). L’un de ces facteurs est l’aspect collectif de la situation de travail. Il permettrait aux opérateurs, par le biais des activités collectives, de gérer collectivement l’hypovigilance nocturne. Au regard de ces constats, la problématique de recherche s’est centrée sur la relation entre l’activité des individus et la vigilance au cours de la nuit de travail.
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