À partir d’une étude réalisée auprès de monteurs installateurs de structures de fête, cette communication a pour but de montrer l’impact des multiples facteurs interférents auxquels ces opérateurs ont à faire face sur certains aspects de leur charge de travail et donc sur leur santé. La charge de travail est une conséquence de l’activité pour l’individu. C’est ce qu’elle lui coûte pour gérer les contraintes imposées par la tâche (Leplat, 1997). Ainsi, les exigences de la tâche ne peuvent, seules, constituer un indicateur de l’astreinte pour l’individu : en fonction de son activité et des conditions de réalisation, celui-ci peut anticiper certaines évolutions, modifier les procédures et aménager son travail pour réguler sa charge. De plus, des régulations collectives peuvent compenser l’augmentation des contraintes. Il s’agit ici d’évaluer l’évolution de la charge de travail par des indicateurs qualitatifs issus de l’analyse de l’activité des opérateurs.
Résumé
Initiée, au sein de la SELF, il y a déjà six ans (35e Congrès, Toulouse 2000), la question de la pluridisciplinarité est devenue centrale en « Santé-Travail » avec la loi 2002-73 du 17 janvier 2002 concernant les services de santé au travail, puis l’arrêté du 24 décembre 2003 créant le corps des IPRP (intervenants en prévention des risques professionnels).Toutes les analyses récentes s’accordent sur un triple constat concernant les conditions du travail, l’organisation des systèmes productifs et la remise en cause du contrat de travail :
1. du CDI à l’intérim : une précarisation préoccupante de l’emploi,
2. des conditions de travail toujours aussi contraignantes avec, pour ce qui nous concerne ici, l’inexorable progression des horaires asociaux, qui affectent de plus en plus la main d’oeuvre féminine,
3. le passage du temps dicté par les machines à celui dicté par les marchands et les actionnaires.
Ce constat, bien que très simplifié, ne saurait être abordé en totalité ici. Dans ces conditions, seuls les deux derniers points seront repris.
Barthe B., Quéinnec Y. (2006).
À partir d’une étude réalisée auprès de monteurs installateurs de structures de fête, cette communication a pour but de montrer l’impact des multiples facteurs interférents auxquels ces opérateurs ont à faire face sur certains aspects de leur charge de travail et donc sur leur santé. La charge de travail est une conséquence de l’activité pour l’individu. C’est ce qu’elle lui coûte pour gérer les contraintes imposées par la tâche (Leplat, 1997). Ainsi, les exigences de la tâche ne peuvent, seules, constituer un indicateur de l’astreinte pour l’individu : en fonction de son activité et des conditions de réalisation, celui-ci peut anticiper certaines évolutions, modifier les procédures et aménager son travail pour réguler sa charge. De plus, des régulations collectives peuvent compenser l’augmentation des contraintes. Il s’agit ici d’évaluer l’évolution de la charge de travail par des indicateurs qualitatifs issus de l’analyse de l’activité des opérateurs..
Communication présentée au 41ème congrès de la SELF, Caen.
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