« Crise(s) et mondes du travail » est un ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Anne-Marie Arborio, Paul Bouffartigue et Annie Lamanthe.
Résumé : Les mondes du travail ont été touchés de plein fouet par la crise financière et économique initiée en 2008, comme par les réponses néolibérales, souvent radicales, qui lui ont été données : accélération de la désindustrialisation, montée du chômage, restructurations d’entreprises, déconstruction du droit du travail visant à flexibiliser les marchés du travail, montée des formes d’emploi dégradées, affaiblissement de la protection sociale, intensification du travail, baisses de salaires, extension de la pauvreté laborieuse et des politiques de workfare. En Europe, les pays du sud (Grèce, Espagne, …), en ont subi les formes les plus violentes. La crise économique participe de bien d’autres crises. Ce livre, nourri par les XV es Journées internationales de sociologie du travail tenues à Athènes, s’interroge sur la pertinence de la notion de crise(s) et explore les liens entre crise(s) et mondes du travail : quelles sont leurs implications sur le salariat, sur le vécu des travailleurs et des demandeurs d’emploi, et sur les politiques publiques ? En quoi interpellent-elles les objets et les paradigmes de la sociologie et de la sociologie du travail ? Les responsabilités sociales de la discipline n’en sont-elles pas accentuées ?
« Le travail des dominations – De l’emprise aux résistances » est un ouvrage publié par les éditions Octarès, sous la direction de Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier.
Résumé : Alors qu’elles ont joué un rôle majeur lors de la naissance de la sociologie du travail et de l’analyse du fordisme, les notions de domination et de résistance semblent de moins en moins utilisées aujourd’hui. Cette tendance est-elle le symptôme d’une transformation des rapports au travail ou, bien davantage, des catégories d’analyse des acteurs et des chercheurs ? C’est à cette question que les auteurs de cet ouvrage apportent des éléments d’éclairage à partir de positionnements théoriques variés mais surtout, d’analyses empiriques de multiples situations de travail. Ces contributions montrent toute l’actualité de la thématique des dominations et des résistances, qui concerne tous les secteurs, y compris ceux qui en étaient auparavant les plus préservés. Elles font aussi apparaître le profond renouvellement de cette thématique par la montée du chômage, l’apparition de nouveaux modèles de management fondées sur des formes « douces » de dominations et s’appuyant sur le consentement des individus ou encore sur des systèmes sociotechniques ou gestionnaires.
A partir de la rentrée prochaine, la spécialité de Master Ergonomie Ingénierie Facteur Humain dispensé à l’Université de Paris Descartes devient Mention ergonomie du Master Sciences Technologie Santé.(STS).
Cette formation propose deux itinéraires en Master : recherche ou professionnel.
Il y a actuellement 95% de réussie au diplôme et 98% d’insertion professionnelle. Cette formatione st ouverte en formation initiale , en formation continue et par VAE. Elle permet d’accéder au titrer d’ergonome européen.
Vous trouverez plus d’informations et un lien pour candidater via la page suivante.
« La santé au travail en danger. Dépolitisation et gestionnarisation de la prévention des risques professionnels » est un nouvel ouvrage coordonné par Blandine Barlet, paru aux éditions Octarès.
À partir d’une enquête de terrain menée auprès des acteurs de la prévention, cet ouvrage analyse l’évolution du système de médecine du travail vers un système de santé au travail.
Or, les réformes successives ont pour point commun de se focaliser principalement sur les outils, la méthode, sur le « comment », plutôt que sur le « pourquoi » de la prévention.
La pluridisciplinarité, telle qu’elle est pensée et mise en place dans les services de santé au travail, est emblématique de cette transition.
Elle se présente à la fois comme un aménagement original de rapports de pouvoir entre différents groupes, et comme un dispositif managérial qui floute les enjeux politiques de la mission de prévention.
« Les cerisiers de Fukushima » est un article écrit par Franck Guarnieri, Aurélien Portelli et Sébastien Travadel (Mines ParisTech), publié dans la revue anglaise « The Conversation ».
L’article est disponible en anglais et en français.
A l’occasion du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), l’Association Lumières sur le Travail et les 42 étudiants du Master 2 Professionnel Psychologie du Travail et Ergonomie de l’Université Paris Nanterre sont à l’initiative d’un nouveau projet : «ÊtreS au Travail ».
Cet événement se décline en :
- une exposition du 16 mars au 14 juillet sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris
- un ouvrage qui paraîtra prochainement aux Éditions Intervalles
- un colloque au Sénat le 17 avril prochain après-midi
La SELF soutien et sponsorise cette manifestation ; nous vous espérons nombreux à venir y participer…
Suite à un travail d’ORME (Organisation Représentant les Métiers de l’Ergonomie) et des associations professionnelles y contribuant (SELF, CE2, ARTEE, ADECAPE, RJCe, CINOV ergonomie, GEDER et AFFIST), la certification d’ « Ergonome Junior Certifié » est créée. Elle est destinée aux personnes diplômées d’un Master français préparant au métier d’ergonome.
Son obtention repose sur :
- les critères de formation du Titre d’Ergonome Européen (CREE/ARTEE),
- les recommandations formulées par le Collège des Enseignants-Chercheurs en Ergonomie (CE2), vis-
à-vis des Masters formant au métier d’ergonome, - la liste des diplômes de Master identifiés par le CE2, et
- une démarche volontaire des jeunes diplômé.e.s.
Les objectifs de cette nouvelle reconnaissance sont les suivants :
- Favoriser l’insertion professionnelle et l’entrée dans le métier pour les ergonomes diplômé.e.s issu.e.s de diplômes respectant les critères de la communauté des ergonomes (CREE, CE2, fiche métier ORME) ;
- Donner à chacun.e la possibilité de connaître à tout moment la liste en vigueur des « Ergonomes Juniors Certifiés », en consultant le site d’ARTEE en accès libre ;
- Favoriser l’orientation des personnes souhaitant se former au métier d’ergonome via un Master reconnu par la communauté ;
- Donner aux employeurs des garanties de qualité lors du recrutement d’un.e ergonome ;
- Favoriser l’accès ultérieur au Titre d’Ergonome Européen.
Cette démarche est gratuite pour les diplômé.e.s et repose sur l’implication de la communauté et des associations porteuses. Elle vise à renforcer la reconnaissance et la protection du métier d’ergonome dès la sortie des formations initiales et pendant les premières années de pratique.
Il serait souhaitable, à terme, que les porteurs/porteuses des Masters affichés sur le site internet du Collège des Enseignants-Chercheurs en Ergonomie (CE2) obtiennent eux/elles-mêmes le Titre d’Ergonome Européen. Il est important de rappeler à cet effet le caractère ouvert des critères de pratique du Titre d’Ergonome Européen, qui incluent notamment le management d’équipe d’ergonomes et d’interventions, l’enseignement de l’ergonomie, ainsi que les recherches de terrain en ergonomie.
Hommages à Claire Boscher
(1975 -2019)
Les collègues et amis de Claire Boscher lui adressent leurs hommages : camarades et amis de la promo 99 DESS Ergonomie Paris V, Vanessa Larue, Nathalie Cotté.
L’institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en santé du travail (IRSST) publie un rapport scientifique : une « Revue de la littérature épidémiologique sur le risque de cancer chez les pompiers« , réalisée par Paul G. Brantom, Ian Brown, Marc Baril et Roseanne McNamee.
Le rapport scientifique est disponible en ligne.
« Les mondes sociaux des TPE et PME – modèles et logiques d’action » est un nouvel ouvrage vient de paraître aux éditions Octarès, Sous la direction d’Elyes Bentabet & Martine Gadille.
L’entrée par les mondes sociaux met en exergue la très grande diversité des micro-entreprises, des TPE et PME qui rend souvent difficile leur analyse. En contrepoint, une connaissance spécifique de ces entreprises s’impose car elles sont à la charnière des débats sur la flexibilité, les dynamiques du marché du travail et, les disruptions du système de formation professionnelle.