Cher.es collègues et adhérent.es,
Pour la première fois le 12 octobre 2021, le Conseil d’Administration a organisé des ateliers d’échanges avec les adhérents. Leur objectif était de nous retrouver et d’ouvrir un espace pour permettre le partage d’informations entre les membres de la SELF, d’initier la discussion, la controverse, la mise en débat du positionnement des membres de la SELF sur deux sujets d’actualité qui concernent la communauté.
Les ateliers d’échanges ont porté sur deux thématiques : le « titre d’ergonome en France » et « l’ergonome dans la cité ». Nous avons le plaisir de vous adresser une synthèse des points discutés et débattus au cours de ces ateliers.
Sur la forme, ce genre d’évènement est assez souple à mettre en œuvre et permet à partir de deux thématiques, la participation d’un nombre restreint d’adhérents sur un horaire de fin de journée. Chaque thème a facilité les expressions en offrant à tous cette occasion de rencontre en visio, et la possibilité d’ateliers à partir de « salles virtuelles ». L’animation a été assurée par les membres du CA.
Sur le fond, les thèmes ne sont pas proposés à des fins de communications ou de supports scientifiques mais ouverts aux réflexions-échanges pour croiser les points de vue et sortir des cadres habituels.
Les échanges et la diversité des arguments montrent une appétence pour les deux sujets et le débat est loin d’être clos. Nous espérons relancer prochainement des ateliers d’échanges et dans cette perspective, vos propositions de thématiques sont les bienvenues (Cf. formulaire de contact).
J’espère au nom de mes collègues du CA que vous y adhérerez et encore merci pour y avoir participé.
Bien cordialement,
Philippe Negroni
Président de la SELF
32 participants (13 femmes et 19 hommes ; dont 9 non membres de la SELF) ayant presque tous (4 départs) participé aux échanges à propos des deux thèmes, l’un suivant l’autre, au sein de quatre sous-groupes qui ont travaillé dans des salles virtuelles en parallèle.
Animateurs des sous-groupes : quatre binômes (un anime, le second prend des notes) constitués de membres du CA.
Timing :
- 17h – 17h15 : 15mn d’accueil présentation des participants
- 17h15 – 18h: thème ‘Le titre d’ergonome en France’ ou ‘L’ergonome dans la cité’
- 18h15-19h: thème ‘L’ergonome dans la cité’ ou ‘Le titre d’ergonome en France’
- 19h-19h15 : Temps de régulation / pause
- 19h15-19h30 : premières conclusions en plénière
Consensus sur la nécessité de produire une synthèse historique des réflexions concernant ce thème.
Si l’approche spontanée est plutôt non défavorable à l’idée de titre, il y a accord sur le fait qu’il faut instruire davantage la plus-value d’un titre, notamment par rapport au Titre d’Ergonome Européen.
- Parmi les avantages avancés : un titre opposable sur le marché du travail ou aux donneurs d’ordre ; contrer des lobbyings autres qui pourraient s’exercer sans rien de suffisamment fort à opposer et qui cadreraient la pratique de l’ergonomie de l’extérieur
- Sur le plan des risques et contraintes d’un Titre, des modalités de construction de ce titre et de son fonctionnement ultérieur :
- Comment maintenir la maîtrise du processus d’élaboration du titre (la définition des critères) ?
- Comment maintenir la maîtrise de son fonctionnement (notamment pour ce qui relève de l’attribution du titre) ?
- Faudrait-il un ordre des ergonomes avec tout ce que cela implique ?
Le processus peut paraitre lourd voire peu réalisable, compte tenu du droit européen (libre circulation des services[1]). Dans tous les cas, un accompagnement juridique serait nécessaire à une communauté rassemblée (les associations ARTEE, CINOV, SELF, CE2 ont été cités et donc aussi ORME de fait).
[1] Voir, notamment, page 591 et suivantes des Actes du Congrès SELF de Marseille, 2016.
Unanimité sur la nécessité pour les ergonomes de se positionner sur des sujets de société
- Nous avons un regard qui nous est propre.
- Pourtant les ergonomes sont absents de certains débats auxquels d’autres professions participent.
- Or nous avons les ressources pour intervenir ; il faut saisir les opportunités.
- Notre activité professionnelle n’est pas suffisante : on doit nourrir notre activité en faisant quelque chose de plus, par exemple en s’engageant dans des associations.
- Il faut travailler la place de l’ergonomie selon des modalités non pas internes mais externes.
La complexité :
- Il y a dans les entreprises des mouvements qui poussent à mettre de côté la complexité. Que construire en-dehors de l’entreprise, pour réalimenter ce qui s’y passe ?
- Le discours sur la complexité n’est pas porteur. Il y a un cercle vicieux : le travail est complexe, donc on passe beaucoup de temps à l’analyser, donc ça coûte cher, donc on justifie le coût par la complexité… ça interroge le modèle économique de notre activité.
- On a la capacité d’avoir un discours simple et pas simpliste.
Il faut affirmer davantage ce qu’on est et ce qu’on apporte (conseil d’une manager).
- Nous sommes capables d’atteindre des décideurs : managers, DRH, maires et élus locaux, etc. Des ergonomes participent à des manifestations destinées à ces publics.
- Les politiques peuvent-ils s’emparer du travail comme un objet de débat ? Les avis sont partagés. C’est néanmoins une question cruciale, compte tenu des liens entre travail, emploi et régimes politiques (cf. montée des populismes).
Il faudrait développer une stratégie et un plan de communication.
- Dans la communication vers le grand public, la posture critique et la promotion de l’ergonomie peuvent être antagonistes : il faut être capable de tenir les deux.
- Le discours sur le travail peut prendre des formes artistiques, pour toucher un public plus large : photos, illustrations, musique, cinéma, etc.
- Il s’agit de toucher davantage les jeunes, compte tenu de leur précarité croissante et de tout ce qu’ils ont à dire sur le travail.
- La question du genre a été beaucoup étudiée par les ergonomes, sans qu’on sache si elle est remontée au niveau des politiques et des médias, alors que les questions de genre sont très présentes dans l’actualité. L’ergonomie est-elle reconnue comme une discipline qui parle du genre ?
Chères et Chers Membres de la Self, Chères et Chers Collègues,
Comme vous le savez, le prochain congrès de la Self aura lieu à La Réunion, du 17 au 19 octobre 2023. Les préparatifs vont bon train et les organisateurs se démènent pour vous proposer un programme riche et des modalités de participation accessibles au plus grand nombre. Le Conseil d’administration de la Self les en remercie chaleureusement et les assure de son soutien.
Depuis que ce choix a été annoncé, en juillet dernier, des membres du Conseil d’administration ont été approchés par plusieurs personnes, qui leur ont fait part de certaines réserves quant au choix de la localisation du congrès. Les préoccupations exprimées ont porté sur deux éléments :
- L’empreinte carbone liée au déplacement des congressistes ;
- Le coût financier de ce déplacement.
Ces questions sont légitimes et pertinentes. Elles invitent à une réflexion de fond sur le rôle d’une société internationale, sur la diffusion de l’ergonomie de l’activité et, plus globalement, sur le maintien du multilatéralisme, dans une époque marquée par le réchauffement climatique, une croissance des inégalités et une recrudescence des tensions internationales. La vivacité du débat sur le choix du lieu du congrès atteste de la vigueur de notre association et de sa capacité à débattre démocratiquement. Nous saluons ces échanges et l’expression de points de vue divergents.
Dans ce contexte, le Conseil d’administration a souhaité présenter les éléments qui l’ont conduit à faire ce choix, dans une situation qui constitue véritablement un dilemme – une situation complexe, nécessitant de prendre en compte une pluralité d’éléments et qui requiert une approche nuancée.
Il convient tout d’abord de rappeler que, dans les 60 ans d’histoire de la Self, les congrès organisés hors de la France continentale ont constitué une exception : 6 fois en Suisse, 5 fois en Belgique, 1 fois au Luxembourg, 1 fois en Corse, deux fois à Montréal et 1 fois à La Réunion en 2005. Sur les 60 congrès organisés (en comptant celui de 2023), seuls 3 (soit 5%) se sont tenus hors d’Europe. En termes d’empreinte carbone et d’accessibilité financière de ces congrès, le Conseil d’administration est d’avis que la Self se comporte de manière parcimonieuse, et entend continuer ainsi à l’avenir. L’organisation de congrès hors du continent européen restera une exception.
Le fait que la Self organise des congrès hors du territoire national et, exceptionnellement, outre-mer ou outre-Atlantique, se justifie par le caractère international de notre société. Il faut rappeler que nous sommes la Société d’ergonomie de langue française, et non une société française d’ergonomie. Cette dimension internationale s’explique par la diffusion de l’ergonomie de l’activité au-delà des frontières françaises : notre discipline est bien vivante dans des régions aussi variées et éloignées que l’Amérique du Sud, le Québec, l’Afrique francophone ou encore certains pays d’Asie. Un congrès outre-mer est un moyen de nous rapprocher de certains de ces pays. Les relations tissées par nos prédécesseurs avec ces régions ont contribué au rayonnement de l’ergonomie de l’activité ; on peut penser, par exemple, à la collaboration d’Alain Wisner avec l’Organisation Internationale du Travail, et aux diverses missions à l’étranger qu’il a réalisées dans ce cadre.
Le Conseil d’administration est fondamentalement attaché à promouvoir cette dimension internationale, selon la mission qui lui est confiée par les statuts de la Self. L’article premier stipule en effet que « les rôles principaux de l’association sont :
- 1) d’inciter et de faciliter les échanges entre les différentes formes de pratique ergonomique (recherche, intervention, formation);
- 2) de représenter et de défendre l’ergonomie auprès des instances nationales et internationales ».
Ce rôle nous paraît d’autant plus important, dans le contexte actuel. Renforcer le bien-être commun et faire face aux défis sociaux, politiques et environnementaux, à l’échelle de notre planète, nécessite de travailler sur les échanges et sur la connaissance mutuelle, de part et d’autre des frontières et de l’équateur. La crise climatique implique, certes, de réfléchir davantage à la nécessité de nos déplacements ; toutefois, elle ne doit pas conduire à un renfermement territorial. Il est indispensable de préserver des plateformes d’échange et de rencontre à l’échelle mondiale, afin de pouvoir tirer parti des points de vue, des expériences et des réalités de chacun et chacune. La Self a ce rôle à jouer.
Dans cette optique, le Conseil d’administration a présenté récemment un bilan des activités de la Self, lors de la dernière rencontre du Conseil de l’Association internationale d’ergonomie (IEA). Les collègues étrangers nous ont donné des retours très favorables, concernant la richesse, la vigueur et le dynamisme de notre société. A l’annonce du congrès de La Réunion, le président de l’IEA, José Orlando Gomez, nous a encouragés à nous rapprocher des pays francophones d’Afrique, afin de « penser hémisphère sud », compte tenu de l’importance de l’ergonomie de l’activité. Des discussions sont en cours avec l’Organisation internationale du travail ; comme annoncé lors du congrès de Genève, l’OIT est prête à soutenir le congrès de La Réunion, en particulier pour favoriser une collaboration avec Madagascar et l’île Maurice. Des échanges ont également lieu avec des collègues d’Asie, qui ont manifesté un intérêt pour le congrès. Par ailleurs, notre récente présence au congrès sur les TMS en Tunisie nous invite à partager et à collaborer au-delà de nos frontières ; nous sommes sollicités pour poursuivre ce maillage entre sociétés savantes en ergonomie.
A cette dimension internationale s’ajoutent également des enjeux de cohésion à l’échelle nationale. La Réunion fait partie intégrante du territoire national français. Les Réunionnais sont en droit d’attendre, de la part d’une association ayant son siège social en France, une considération égale à celle donnée aux départements situés en métropole. Les revenus du tourisme constituent la première ressource économique de La Réunion. L’île connaît un taux de chômage de 3.5 fois plus élevé que la moyenne française, et une situation économique qui se dégrade. Dans ce contexte, les revenus générés par l’organisation d’un congrès représentent un apport bienvenu et une contribution au développement local.
Les questions de territoire et de développement durable ont pris de l’importance, dans les travaux en ergonomie de l’activité ; ces thèmes figurent d’ailleurs dans la Charte des congrès de la Self. Organiser un congrès à La Réunion, c’est aussi s’inscrire en cohérence avec ces enjeux. En effet, le développement durable ne comporte pas qu’une dimension écologique, mais également un volet social et un volet économique. Déplacer le congrès à La Réunion, après 17 ans d’absence, s’inscrit ainsi dans une recherche de compromis – certes délicate mais néanmoins indispensable – entre écologie, inclusion sociale et perspectives économiques. Les pays riches de l’hémisphère nord sont les principaux responsables des impacts du changement climatique. La prise de conscience écologique que nous observons dans nos pays est indispensable, bien que malheureusement tardive. Elle ne doit toutefois pas conduire à marginaliser davantage les régions moins favorisées.
Pour limiter l’empreinte écologique, les organisateurs ont prévu, pour la première fois dans l’histoire de la Self, un congrès véritablement hybride, avec des communications sur place et des sessions en ligne. C’est un énorme défi logistique et organisationnel, auquel ils s’attaquent avec courage et créativité. La participation en ligne sera proposée à un tarif plus bas que le montant de l’inscription habituel à un congrès Self. De la sorte, l’accès sera facilité pour des personnes ne pouvant assumer le coût d’une inscription et d’un voyage à La Réunion, mais également pour celles dont la participation aux congrès s’avère difficile, même lorsqu’ils ont lieu en métropole. Quant aux personnes qui feront le déplacement à La Réunion, nous les encourageons vivement à réfléchir aux possibilités de coopération, entre eux et aux côtés d’acteurs locaux, pour imaginer des formes d’engagement innovantes (p.ex. en termes d’échange de connaissances et d’expériences et de mise en place de projets locaux, à projeter dans le prolongement du congrès).
Pour terminer, le Conseil d’administration souhaite rappeler que l’organisation des congrès repose sur le bénévolat. Nous sommes heureux que l’équipe du congrès 2023 se soit montrée prête à consacrer beaucoup de temps et d’énergie à ce projet conséquent, dans un contexte de grande incertitude liée à la situation internationale. Lorsque la décision a été prise, au printemps 2022, la candidature de La Réunion était la seule qui nous fût parvenue. Or, depuis 60 ans, la Self organise chaque année un congrès. Celui de 2020 a dû se transformer en journées en ligne, en raison de la pandémie. Un an et demi s’est ensuite écoulé jusqu’au congrès de Genève, lors duquel notre communauté a enfin pu goûter à nouveau aux joies des retrouvailles. Il est essentiel de maintenir des liens forts au sein de notre communauté, et les congrès en sont une composante centrale, offrant des espaces et des temps de partage et de rencontre. Le congrès de La Réunion y contribuera.
Dans cette même perspective, nous vous invitons à mobiliser vos forces pour proposer des lieux et des thèmes pour nos prochains congrès et ainsi nous faire parvenir vos candidatures pour l’organisation des congrès 2024 et suivants ! Nous restons également ouverts à toutes propositions de nature à améliorer le processus organisationnel pour satisfaire le plus grand nombre.
Les membres du Conseil d’Administration souhaitent que le présent texte non seulement contribue aux débats de la communauté, mais aussi réponde aux préoccupations exprimées et suscite l’envie du plus grand nombre de participer à ce congrès, en présentiel ou à distance selon le choix et les possibilités de chacun(e).
Le Conseil d’administration de la Self vous remercie pour votre attention, votre engagement et vos initiatives !
Bien à vous,
Au nom du Conseil d’administration : Philippe Negroni, Alexis Chambel, Karine Chassaing, Anne Grunstein, Marianne Lacomblez, Frédéric Luzi, Bernard Michez, Alexandre Morais, Valérie Pueyo, Camille Thomas, Rafaël Weissbrodt
La Commission Histoire vous informe de la publication de deux nouveaux entretiens, l’un mené par Annie Drouin (2015) et François Daniellou (2022) avec Bernadette Bernadou et l’autre mené en 2022 par Annie Drouin avec Yvon Haradji.
Bernadette Bernadou était médecin du travail, ergonome, puis responsable du service « ergonomie et performance industrielle » chez Aérospatiale puis Airbus.
Agent SNCF et militant CFDT, Yvon Haradji a découvert l’ergonomie et fait un doctorat sous la direction de Jacques Theureau. L’essentiel de sa carrière s’est déroulée à EDF R&D, comme chercheur impliqué dans de nombreux projets informatiques. Il a contribué à l’organisation de plusieurs congrès de la SELF et rejoint l’équipe de direction de la revue Activités.
Au cours du congrès Self 2022 qui a eu lieu à Genève, un partenariat inédit a été initié entre la Self et le RJCE (Réseau des Jeunes Chercheurs de Ergonomie). Le RJCE a ainsi réalisé des interviews filmées des organisateurs de symposiums afin d’avoir une synthèse des communications présentées, des échanges ayant eu lieu avec la salle et des perspectives de recherche que cela ouvre. 
10 vidéos ont été tournées, présentant les symposiums suivants :
- « Regards obliques : apports des arts de la scène à l’ergonomie » un symposium coordonné par Carole BAUDIN et Patricio NUSSHOLD
- « Emancipation par le travail et transition écologique : la voie de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération » un symposium coordonné par Sandre DE GASPARO
- « Genre et intersection des vulnérabilités au travail » un symposium coordonné par Marie LABERGE
- « Genre, technologie et risques émergents » un symposium coordonné par Liliana CUNHA
- « L’ergotoxicologie en actions : Mobiliser l’analyse de l’activité pour réduire les risques chimiques » un symposium coordonné par Alain GARRIGOU et Fabienne GOUTILLE
- « Pandémie de Covid-19 à l’hôpital et apports de l’ergonomie » un symposium coordonné par Aurélia PELLAUX
- « Prévention des risques reproductifs et conciliation travail maternité : quelles actions et à quelle échelle ? » un symposium coordonné par Isabelle PROBST
- « Quelles contributions de l’ergonomie et de sa pratique au développement des relations professionnelles dans le cadre des transformations du travail ? » un symposium coordonné par Louis GALEY
- « Savoirs expérientiels, vulnérabilités et dispositifs à visée capacitante : quels apports des approches ergonomiques de l’activité ? » un symposium coordonné par Gaëtan BOURMAUD
- « Usagers vulnérables et véhicules autonomes : promesses et défis pour la conception des transports de demain » un symposium coordonné par Guillaume GRONIER
Retrouvez de nombreuses vidéos des congrès Self et plus largement relatives à l’ergonomie sur la chaîne YouTube de la Self.
A l’occasion de son 60ème anniversaire, la SELF organise son 57ème congrès sur le thème « Développer l’écologie du travail ».
Il se déroulera du 17 au 19 octobre 2023 à Saint-Denis sur l’île de la Réunion.
Souhaitant être présente à l’internationale, la SELF a fait le choix d’aller à la rencontre de ses territoires avec ce premier congrès de l’ergonomie de langue française organisé dans l’hémisphère sud depuis 18 ans.
Néanmoins, conscient que l’éloignement géographique peut être un frein à votre participation, le Comité d’Organisation vous proposera deux offres de participation au Congrès que vous soyez contributeur ou auditeur des contenus :
- Une offre présentielle : le programme complet du Congrès se déroulera au Palais des Expositions et des Congrès de la Réunion à Saint-Denis où se tiendront conférences plénières, symposiums, ateliers, communications et programme social.
- Une offre virtuelle : c’est la nouveauté du Congrès, réservée à ceux qui ne peuvent se déplacer, une formule à distance via une plateforme de visioconférence. Il sera alors possible, en temps réel d’accéder aux communications programmées dans des sessions virtuelles et de visionner en différé les principales conférences plénières du congrès.
Pour ceux qui souhaitent se rendre à la Réunion, nous vous recommandons de réserver au plus tôt votre transport et votre hébergement. Selon les compagnies aériennes, l’ouverture des vols à la réservation et à des prix plus attractifs est possible d’ici quelques jours. Il en est de même pour l’hébergement.
Afin de faciliter la logistique de votre déplacement, le Comité d’Organisation a conclu des partenariats.
La Commission Histoire vous informe de la publication d’un nouvel entretien mené en 2022 par Francis Six avec Françoise Anceaux
Françoise Anceaux a été maître de conférences à l’Université de Lille puis de Valenciennes en psychologie cognitive et ergonomie. Elle a dirigé un laboratoire de sciences pour l’ingénieur et a travaillé surtout avec des automaticiens et avec des biomécaniciens. Elle a également conduit des recherches dans le domaine médical. Elle a participé à la création du master IEAP (ingénierie et ergonomie de l’activité physique), mention de master STAPS de Valenciennes.
Nous avons le plaisir de vous informer que la Commission Jeunes Pratiques en Réflexion publie une nouvelle vidéo sur la chaîne YouTube de la SELF !
Cette vidéo présente plusieurs extraits d’échanges issus d’ateliers du Congrès de la SELF 2019. Ces ateliers avaient pour but de reproduire, le temps du Congrès, les échanges sur la pratique ayant habituellement lieu lors des journées organisées par la Commission JPR.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur notre page Linkedin.
La Commission Histoire vous informe de la publication d’un nouvel entretien mené en 2015 par Francis Six avec Bernard Mélier.
Bernard Mélier, décédé en novembre 2021, consultant basé à Toulouse, a joué un rôle important dans le développement d’une pratique de l’ergonomie basée sur le conseil à l’entreprise sur une amélioration globale de sa performance. Il a notamment participé à la prise en compte précoce de l’ergonomie dans les projets de conception aéronautique. Il a contribué à la structuration de la profession, à Toulouse et au niveau national. Il est l’un des initiateurs de la création du Syndicat national des cabinets d’ergonomie (SNCE).
Le Conseil d’Administration (CA) de la Self a été renouvelé à l’occasion de son Assemblée Générale qui a eue lieu le 7 juillet 2022, lors du congrès annuel de la Self.
La composition du CA est renouvelée avec le départ de Béatrice BARTHE, Eric LIEHRMANN, Catherine DELGOULET, Fabien COUTAREL, et l’arrivée de Karine CHASSAING, Alexandre MORAIS, Alexis CHAMBEL et Frédéric LUZI.
Le CA de la Self a le plaisir de présenter son Bureau nouvellement constitué de :
- Philippe NEGRONI, Président
- Karine CHASSAING, Secrétaire Générale
- Alexis CHAMBEL, Trésorier
- Rafaël WEISSBRODT, Vice-Présidente aux Affaires Internationales
- Benoit ZITTEL, Vice-Président aux Affaires Nationales
La présentation du CA est disponible sur la page dédiée.
La Commission Histoire vous informe de la publication de l’entretien avec Philippe Geslin mené par François Daniellou.
Philippe Geslin est ethnologue. Après sa rencontre avec l’ergonomie, il a développé et opérationnalisé l’anthropotechnologie initiée par Alain Wisner, dans de nombreux projets internationaux, notamment en Suisse comme professeur associé à l’Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel et professeur à la Haute École Arc de Neuchâtel (formation d’ingénieurs designers)