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Hommages à René Patesson

Publié le 

22 octobre 2026

 par 

M. Frédéric DECOSTER

Hommage de Véronique De Keyser

Au-delà

Il y a des scientifiques qui marquent leur époque car ils révolutionnent la pensée.  D’autres qui la diffusent avec tant de panache, qu’on croit qu’ils en sont les inventeurs. D’autres encore qui s’effacent mais soutiennent, étançonnent l’édifice qui vacille : ce sont des passeurs de mémoire.  Lorsqu’ils disparaissent, on ne le remarque même pas. Sauf par un léger déséquilibre. Une faille qu’on comble à la va-vite sans pour autant retrouver la force et le rayonnement d’antan.

René Patesson est mort sur la pointe des pieds, de façon si discrète que moi-même, qui ai été si proche de lui, je n’ai appris son décès que récemment et de façon indirecte, grâce à la SELF. Un non-événement, sa mort ? Un non-événement pour un homme qui a tenu l’ergonomie belge à bout de bras, sa vie durant ? Il était, certes, arrivé dans l’équipe de Jean-Marie Faverge, dans les années 1970, comme un outsider. C’était un ingénieur électromécanicien reconverti à l’ergonomie. Et il entrait dans une équipe formée de longue date, engagée dans les programmes CECA depuis 1962. Ceux qui en faisaient partie avaient déjà publié et balisé ce qui allait être, plus tard, la ‘signature’ de Faverge. À savoir la modélisation de l’activité réelle, observée sur le terrain. Faverge voulait, en effet, dépasser les limites et la spécificité des monographies et des études de cas. Il entendait, certes, qu’on étudie l’activité, mais surtout qu’on aille au-delà. C’est cet ‘aller au-delà’, que tous, dans son équipe, nous avons tenté d’explorer. ‘Au-delà’ avait longtemps signifié pour nous : partir des données, pour modéliser en s’inspirant de la cybernétique, des systèmes de relations entre l’Homme, la Machine et l’Environnement. Cette modélisation faisait de l’opérateur humain, le régulateur ultime du système, anticipant, détectant, corrigeant les écarts entre l’objectif ultime et le résultat. Mais, à côté de cette ligne théorique commune, « l’au-delà » avait ses variantes individuelles.

Pour René Patesson, c’était clairement l’ergonomie dans ses applications industrielles concrètes, y compris dans le domaine numérique où il excellait,  et il a gardé cette ligne jusqu’à la fin de sa vie. Un idéal proche de celui du Bauhaus. Pour Michel Olivier, un des plus anciens collaborateurs de Faverge, d’une extraordinaire créativité, ce fut l’action syndicale, et le souci de rendre aux travailleurs la maitrise des outils qui étaient les leurs. Pour d’autres, davantage orientés vers les services – le domaine de la santé, du système bancaire, de l’enseignement –, ce furent les conditions organisationnelles de travail, la charge mentale, l’évaluation du stress. Pour d’autres, comme Maurice de Montmollin, l’accent était mis sur l’environnement socio-économique. Pour moi, c’était le temps et la fiabilité humaine.  Faverge voulait assurer à chacun une pleine liberté, et ne donnait ni horaire de travail, ni guidance particulière. Ce qui l’intéressait, je crois, c’est d’étudier notre créativité et de voir comment nous fonctionnions. Mais il dressait toujours le cadre théorique et nous ouvrait généreusement des pistes, des repères, des ressources. Comme celle de la SELF, ou de la rue Gay Lussac[1]. Là il savait parler, et même s’exciter et s’enflammer.  Sinon, il était d’une timidité excessive.

1968 a été pour Faverge une fracture. Lui qui prônait une vision structurale de la société, a-historique, ne voulait pas comprendre ce que j’appelais pompeusement ‘Le tragique de l’Histoire’, alors que la plupart de ses chercheurs roulaient toute la nuit jusqu’à la rue Gay-Lussac, non pas pour y rencontrer Leplat ou Wisner, mais pour en retourner les pavés. Et ces événements – tout comme des circonstances familiales difficiles – ont limité désormais son implication personnelle dans son laboratoire. Quand je relis le remarquable entretien que René Patesson a eu en 2008 avec Michel Pottier[2], je découvre qu’il avait de cette époque, et de la gestion de son équipe par Faverge, une vision plus pessimiste et plus sévère que la mienne. Non, René, ce n’est pas parce qu’il ne savait pas créer une équipe de recherche, que nous nous sommes retrouvés sans contrats, et dans une certaine précarité. C’est parce qu’il ne le voulait pas. Cela l’encombrait. Ce qui le fascinait, c’était l’analyse. Il voulait nous regarder penser. Il voulait nous entendre débattre, nous laisser nous fourvoyer dans une voie impossible avec un petit sourire en coin. Je crois, je suis sûre qu’il jouait avec nous, mais de son Olympe : ‘comme les dieux antiques jouaient avec les humains’. Mais l’après 1968 a cassé la magie. Et pour en sortir, nous avons compris qu’il nous faudrait, chacun, construire notre propre voie. Karnas, Salengros, Patesson ont choisi de rester à l’ULB. Je l’ai quittée. Et j’ai créé mes propres structures et mes marchepieds..

René est arrivé à ce moment charnière, dans les années 1970, quand les réorientations de chacun commençaient à s’affirmer. C’est sans doute, du noyau initial de chercheurs, celui qui est resté le plus proche de l’ergonomie, et de la SELF telles que nous les avions rêvées. C’est lui aussi celui qui a structuré l’ergonomie en Belgique, avec des difficultés inouïes et peu de soutien institutionnel. À l’époque, beaucoup d’entre nous n’avaient pas encore compris qu’après les mines,  c’était la sidérurgie qui allait disparaître. Et que c’étaient les services qui allaient devenir un lieu privilégié de recherche sur les conditions de travail, le stress, le burn out, les transformations organisationnelles, le travail distribué, et même l’informatisation et aujourd’hui l’IA  Dès la fin des années 1970, en Belgique, la désindustrialisation de la Wallonie est devenue un fait.

Deux autres facteurs complémentaires vont infléchir l’ergonomie en Belgique. D’abord l’incendie de l’Innovation en 1967, ce grand magasin au cœur de Bruxelles ravagé par les flammes qui a fait plus de 300 victimes dont 252 morts. L’effroi causé, les risques présents dans la conception et la gestion de cette grande surface, ont entraîné en urgence d’abord, puis de façon plus construite, divers Arrêtés Royaux relatifs à cette catastrophe.  Le plus important, celui de 1975, comportait l’obligation de créer des chefs de sécurité dans toutes les entreprises, et de leur enseigner l’ergonomie. Dans les grandes entreprises, les chefs de sécurité devaient impérativement être des ingénieurs. Les facultés de Sciences appliquées ont donc fait appel à des ergonomes pour former les ingénieurs à cette spécialisation. Mais le médecin du travail va également voir son rôle s’élargir : à lui désormais de veiller aux conséquences de mauvaises conditions de travail, au stress, au burn out, voire aux conséquences psychologiques du harcèlement. Avec le biais évident que le burn out et le stress y apparaissent désormais trop souvent comme des maladies de la personne, alors que le milieu de travail en est grandement responsable. Dans ce cadre légal belge, l’ergonome psychologue, quant à lui, n’a plus d’autre rôle que celui de consultant, de chercheur ou d’enseignant. C’est déjà beaucoup, mais c’est un cheminement individuel très aléatoire : le corpus légal l’ignore.  Donc il n’existe pas. C’est ce que René Patesson avait parfaitement compris, et c’est le sens de tout son combat en Belgique.

Ce qu’il avait compris aussi, dans ce contexte difficile, c’est le rôle important de soutien et de diffusion des connaissances qu’assument les sociétés scientifiques, dites savantes. Elles sont tout à la fois les incubatrices des idées nouvelles et la mémoire du passé. La SELF été pour René sa référence centrale. Et il y a parfaitement représenté, avec sa fidélité légendaire, le courant belge de l’ergonomie.

Je m’en veux aujourd’hui René, de t’avoir empêché d’écrire ma biographie quand tu me le demandais. « Trop tôt pour faire ma nécrologie », avais-je répondu à tes sollicitations. En retour, ce n’est pas ta nécrologie que je fais aujourd’hui, rassure-toi !  Te souviens-tu de ce mémorable voyage, qui avait pour objectif de nous rendre en voiture, dans le sud de la France, pour un congrès de la SELF ? On prend une voiture à trois ­– Michel Olivier, toi et moi – et au début, c’est toi qui conduis… On descend par le chemin des écoliers, et soudain, l’un de nous suggère : « Et si nous allions voir Faverge à Coligny ? ». Le Patron s’y était retiré définitivement et nous avait toujours assuré : « Si vous passez par là, n’hésitez pas ! »  Tu avais le numéro de téléphone des Faverge à Coligny. On arrivait à Reims. On stoppe. Coup de fil, c’est sa femme, « Mais oui, venez ».  Et on bifurque aussitôt vers le Jura. Ce long détour nous prend près de trois jours, sans GPS et à peu près à la lumière des étoiles. Mais à Coligny, Faverge et sa femme, laquelle était devenue maire du village, nous accueillent à bras ouverts. On mange, on débouche des bouteilles, je ne suis pas habituée au vin – je ne buvais à l’époque que de la bière – mais si le Saint-Amour me laisse froide, le Château Chalon juste sorti de la cave, étrangement jaune, m’enthousiasme. Au point qu’à la fin de la bouteille, j’en redemande. Sans lever un sourcil, Faverge, ravi, fait chercher une autre bouteille de ce grand cru, et nous levons tous nos verres.  Il était heureux.  Nous aussi. Je ne crois pas l’avoir revu après. Et j’ai peu du souvenir du reste du voyage jusqu’au congrès, si ce n’est que je dormais roulée en boule à l’arrière de la voiture, et que Michel et toi preniez tour à tour le volant. Ce moment volé, ce voyage hors du temps, a été, j’en suis sûre, un instant de grâce pour Faverge comme pour nous trois.  Il me rappelait les invitations du Patron, rue Jeanne, à son domicile à côté de l’ULB. Là, il insistait pour que nous chantions et dansions, et il nous regardait en souriant, éternel spectateur de nos défoulements, ou analyste de nos pensées. Tu étais tombé dans ce drôle de milieu, toi l’ingénieur électromécanicien, et tu as su y tracer ton propre chemin. Merci pour ce beau, ce très long parcours. Merci René, au nom de tous ceux qui t’ont connu, les morts comme les vivants.

Véronique De Keyser

Professeur émérite de l’Université de Liège

Députée européenne honoraire

Hommage de Jean-Claude Sperandio

René nous a quittés le 6 mars 2026, sans tambour ni trompette. Nous ne l’avons appris, en effet, que quelque sept mois plus tard.

Je le connaissais depuis le début des années 1970. Ingénieur de formation, puis psychologue, René se formait alors à l’ergonomie dans le laboratoire de Jean-Marie Faverge à l’ULB, et y commençait sa future carrière de chercheur et d’enseignant, jusqu’à y devenir professeur. Notre intérêt commun pour la psychologie cognitive et l’ergonomie de l’informatique, s’ajoutant à notre attachement envers une ergonomie héritée de Faverge, nous rapprochait. Notre amitié de travail s’est maintenue tout au long de nos carrières respectives. Il participait aux rencontres que j’organisais en France, notamment les colloques biannuels Ergo-IA à Biarritz auxquels il était fidèle et, inversement, j’ai collaboré à plusieurs des symposiums qu’il organisait en Belgique, dont un premier très innovant sur l’informatique à Bruxelles en 1984, ou le congrès international Eutic 2020 à Bruxelles également, sur les défis de la transition numérique, et aussi plusieurs rencontres thématiques dans le cadre des congrès de la SELF, dont il fut membre du Conseil d’administration, puis Président de 1992 à 1994. Autant d’occasions d’amicales rencontres et d’échanges convergents sur l’ergonomie, l’informatique ou plus banalement sur le fonctionnement de nos universités, mais aussi sur des recettes de cuisine, autour d’une table, car René était bon vivant !

De temps à autre, nous discutions de Taradeau, une charmante petite commune varoise où, depuis quelques années, il retapait une maison de vacances. Moi à Fréjus, pas très loin de Taradeau, nous étions un peu “pays“ d’adoption !

Je ne m’étends pas ici sur les détails de son parcours professionnel. On lira ou relira son entretien avec Michel Pottier en 2008 (René Patesson.pdf). En 2010, René a contribué à l’ouvrage collectif[3]réalisé par la commission Histoire pour le cinquantenaire de la SELF, dans lequel il a écrit le chapitre consacré à l’ergonomie en Belgique. Puis, il est devenu membre de cette commission, en charge notamment de la mise en ligne de nos productions sur le site web de la SELF, en particulier les entretiens, les repères thématiques, les notices nécrologiques, etc.

En janvier dernier, après l’échange traditionnel des vœux de bonne année, il m’avait parlé de son opération proche, qui nécessiterait de mettre ses activités en pause pour plus ou moins longtemps. Il était confiant, optimiste, promettant de me tenir informé des progrès de sa convalescence qu’il savait devoir être longue. Il était question de nous revoir à Taradeau en été.  Mais, le temps passant, ne plus avoir aucune nouvelle de lui devenait très inquiétant. Mes mails restaient sans réponse. Ses collègues belges n’en savaient pas davantage.

Début octobre, son absence sans explication à une réunion de la commission Histoire devenait plus qu’alarmante. Sollicitée, Dina Notte – elle aussi ancienne du laboratoire Faverge – a finalement pu joindre sa famille et nous a informés que René était décédé, depuis le 6 mars, des suites compliquées de son opération de janvier. Stupéfaction, tristesse, étonnement de n’en avoir rien su. Qu’aurions-nous pu faire ? Restent les mots, les souvenirs…

Adieu, l’ami !

                                                                                   Jean-Claude Sperandio

                                                                                   Professeur émérite d’ergonomie

Hommage de Francis Six

J’ai connu René d’abord comme membre du CA de la SELF dans les années 1990, puis au sein de la commission Histoire de la SELF pendant de nombreuses années. C’est surtout dans sa contribution au travail de cette commission que j’ai pu apprécier sa courtoisie et la sympathie dans ses relations avec les membres. Il a apporté beaucoup à cette commission par sa connaissance du monde de l’ergonomie, surtout en Belgique et en France et par ses compétences en informatique. J’ai souvent noté sa rigueur, en particulier lorsque des aspects statistiques étaient évoqués dans les échanges et les dossiers, avec à chaque fois la référence à son maître, Jean-Marie Faverge. Par ailleurs, René aimait beaucoup voyager et raconter ce qui l’avait marqué dans ses voyages.

Au revoir René, je garde de toi un très beau souvenir.

Francis Six

Professeur honoraire d’ergonomie

Hommage d’Annie Drouin

René, c’est avec tristesse que je me retrouve devant cette page blanche.

J’ai fait ta connaissance en 1978 lors d’un des congrès de la SELF à Bruxelles et je t’ai retrouvé avec plaisir dans les différentes manifestations organisées plus spécifiquement par la communauté belge, que ce soit lors de congrès de la SELF à Louvain, à Bruxelles, à Liège… ou lors de colloques axés sur les nouvelles technologies à Nivelles dans les années 1990.

Et que dire de nos participations au comité scientifique d’Ergo’IA à partir des années 1990, et des soirées mémorables très sérieuses au départ lors des repas avec la Chambre de commerce, suivies d’une ambiance nettement plus détendue au Rocher de la Vierge à Biarritz.

Dans les années 2000, nous avons entamé une collaboration dans les enseignements à Paris 1 chez François Hubault, essentiellement axés sur les NTIC, domaine dans lequel nous étions plongés jusqu’au cou dans nos activités professionnelles et universitaires.

Dans les années 2010, tu nous as rejoints à la commission histoire de la SELF. Une aventure qui nous a permis de recueillir les parcours de ceux et celles qui ont construit notre communauté et de ceux et celles qui assurent la relève.

Et oui, des rencontres professionnelles au fil du temps qui nous ont amenés à franchir le pas vers des relations privées et amicales !

René, tu viens de fermer une page de notre belle histoire mais je te garde une place dans mon cœur !

Annie Drouin

Ergonome retraitée

Hommage de Marianne Lacomblez

Je n’étais pas dans la même promotion que René lors de notre formation de base en ‘psychologie industrielle’ à l’ULB – et, au-delà de rencontres fortuites, il nous a fallu bien des années pour nous connaître davantage. Ce fut finalement un projet financé par la Commission européenne, dans le cadre du programme ALFA (Amérique Latine Formation Académique), qui nous a permis de poursuivre ce qui, au bout du compte, était du ressort de la bonne complicité. Il s’agissait d’encadrer la mobilité de doctorants ergonomes ou psychologues du travail provenant d’universités belges, françaises, portugaises, brésiliennes, mexicaines et vénézuéliennes. Durant quatre ans, avec Catherine Teiger, j’ai coordonné ce projet, conçu dans ses détails en 1997 à Brasilia. Ce furent plusieurs jours de travail intense mais convivial où nous avons tous apprécié ce cocktail propre à la personnalité de René, fait de son engagement, son sens de la précision et une bonne humeur contagieuse. Des qualités qui n’ont cessé de tisser ses liens au sein de la SELF – et il nous manquera.

Marianne Lacomblez

Professeur émerite de l’Université de Porto

Le voici préparant une de nos sessions de travail à Brasilia, en 1997.

Hommage de Francis Cornillie

Sincères condoléances à la famille, merci pour le travail accompli pour le développement de l’ergonomie.

Francis Cornillie

Ergonome Eur.Erg, Hygiéniste Industriel,

Ergothérapeute Pensionné

Hommage de François Hubault

Je tiens à dire « au revoir » à René Patesson qui fut longtemps un vrai compagnon, de route intellectuelle – principalement de joute intellectuelle je dois dire… –, et de route amicale – un complice généreux en société, à table…, l’une croisant l’autre, souvent. Ne m’avait-il pas affublé du sobriquet d' »ergosophe »…? Sa gaîté naturelle allait de pair avec une fermeté têtue quand « ça » résistait, ce qui lui a valu quelques inimitiés. Je le revois chez lui, en famille avec quelques collègues, c’était un vrai « vivant ». Il a représenté et animé un courant très actif en ergonomie, qui n’est pas celui qui m’a le plus retenu, mais c’est la raison pour laquelle il fut assez longtemps intervenant dans les enseignements du Master Paris1 pour en témoigner, et un compère au CA de la SELF pour y favoriser les débats nécessaires à la vitalité de notre discipline. Sa mort discrète et connue si tard me touche, comme le témoin d’un abandon que je regrette. Salut camarade ! 

                                                                                   François Hubault


[1] Le 41 rue Gay-Lussac à Paris, où se trouvaient notamment le Laboratoire de psychologie du travail dirigé par Jacques Leplat, et celui d’ergonomie, dirigé par Alain Wisner.

[2] www.ergonomie-self.org/wp-content/uploads/2017/03/Patesson-René.pdf

[3] Drouin, A. (coordinatrice) (2013), Ergonomie, Travail, Conception, Santé, Toulouse, Octarès Editions, 435 p.

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