Les structures d’insertion par l’activité économique ont d’abord été pensées comme des organisations au service de l’insertion professionnelle. La grande diversité des situations sociales, familiales, de formation, de santé des personnes qui sont embauchées comme salariés en insertion pour une période ne pouvant excéder deux ans, engage les structures à penser leur accompagnement dans le registre de l’émancipation des personnes plus que dans celui de l’insertion professionnelle. Dès lors l’enjeu pour ces structures est d’imaginer des formes d’organisation du travail capables de soutenir des trajectoires d’émancipation.
En quoi et à quelles conditions le travail réalisé dans le cadre d’une structure d’insertion par l’activité économique place-t-il ses salariés dans une activité émancipatrice? C’est la question centrale qui guide les réflexions du réseau Cocagne sur les perspectives de développement des jardins de Cocagne. L’exemple des travaux menés par OPTIM’ISM, jardin de cocagne de Lorient, illustre cette trajectoire.
© 2023 – Société d’Ergonomie de Langue Française – Mentions légales – Contenus sous licence CC-BY-SA
Bienvenue sur le nouveau site de la SELF !
Venez découvrir :