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ISO, ISOTTE : les normes ont-elles un genre ?

Résumé

Encore aujourd’hui, les femmes souffrent de certaines inégalités dans les milieux du travail. Elles sont cantonnées dans peu d’emplois, de niveau inférieur et gagnent moins que les hommes. Elles jouissent d’une latitude décisionnelle au travail beaucoup plus faible que celle de leurs confrères, sont moins souvent syndiquées et sont plus souvent victimes de harcèlement sexuel et d’intimidation  surtout dans les métiers non-traditionnels. Depuis 1993, les chercheurs du CINBIOSE sont impliqués dans un partenariat avec les trois principales centrales syndicales québécoises, soit la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Le partenariat, appelé l’Invisible qui fait mal, effectue des recherches sur les conditions de travail des femmes dans le but de les transformer. Les normes peuvent être divisées en trois catégories : les normes qui touchent des paramètres de l’environnement physique du travail (hauteur des chaises, température, etc.), les normes nord-américaines dites ergonomiques touchant des facteurs de risque de troubles musculosquelettiques et les normes concernant la gestion.

Messing K. (2004). ISO, ISOTTE : les normes ont-elles un genre ?. Communication présentée au 39ème congrès de la SELF, Genève.
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Attributs
Lieux : Genève
Type de session : Conférence plénière
Type de communication : Communication orale
Année : 2004
Mots-clé : non renseigné
Auteur : Messing K.